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| Manara Tarot, The Sun |
Sunday, January 4, 2026
Anti-Christmas : The Thelemic Solstice Sermon Smuggled from Prison (Now served Ice-Cold in January)
Saturday, March 22, 2025
Die Before The Hour
Do what thou wilt shall be the whole of the Law.
C'est le troisième jour de la Saison Sainte, et autant ma gueule de bois d'hier donnait l'impression d'avoir été composée par Tom Waits, autant celle de ce matin est d'une élégance folle – Je dirais : impertinente et légère – Résolument femme du monde – Elle ferait une marraine très chic pour une ligue de tempérance.
Comme quoi !
Je suis trop vieille-France, trop bien élevé pour être anarchiste. Je hais tout mouvement révolutionnaire.
« Of course the dissolution of the complex of energies that formed the old ego results in an identification of the entire being of the Adept with Nuit. »
Il le rapproche ensuite de AL 1, 27-30, dont j'ai notamment écrit :
Sans binaire, pas de douleur ; sans douleur, pas de soulagement ; sans soulagement, pas de plaisir (en vertu du principe : le plaisir, sexuel ou chimique, est dans le soulagement) ; sans plaisir, pas de création (en vertu du principe : la création sans plaisir [devoir] et le plaisir sans création [toxicomanie] sont tous les deux des maladies) — C'est, évidemment, l'ultime secret de la Magie Sexuelle, donc celui de la Muse ou, ainsi que me le disait récemment AM : « Tu étais dé-chaî-né la nuit dernière, salaud ! Tu m'as fait faire dix fois le tour du lit ! Selena Gomez a sorti une nouvelle vidéo ou quoi ? » (Pixie Dust)
Commentaire 2025 e.v. : Je souhaite renaître sept fois dans la vie qui est la mienne, pour détruire encore plus d’ennemis de Ra-hoor-khuit.
53. Behold ! I am a butterfly at the Source of Creation ; let me die before the hour, falling dead into Thine infinite stream !
Seules les chenilles vraiment sexy deviennent des papillons psychédéliques. – Sir Shumule
Commentaire 2025 e.v. : Il est écrit que le prêtre des princes, Ankh-af-na-khonsu (qu’il soit béni et vénéré), eut, dans l’extase, une vision de lui-même sous la forme d’< un papillon à la Source de la Création >, durant laquelle il pria de < mourir avant l’heure > afin de rejoindre notre sublime dame Nuit.
Cela nous renvoie à la Parole sacrée du nāḥāš Hadit, notre Maître, grand dieu de Béhédet : < Celui qui vit longtemps & désire beaucoup la mort est toujours le Roi parmi les Rois > (AL 2, 74).
54. Also the stream of the stars floweth ever majestical unto the Abode ; bear me away upon the Bosom of Nuit !
« Nuit is the Infinite, into which all stars are falling. Our Destination is the same. »
La vie est une rivière d'ambroisie que l'on descend à bord d'un bateau de nacre — C'est pourquoi, à la question : if not you, who would you be ?, j'ai naguère répondu :Le capitaine Merrill Stubbing, pilote du Pacific Princess, s'il avait, en plus, le pouvoir de se transformer à volonté en Joe Manganiello, époux de Sofia Vergara. (Tempus Lunae)Et le fait que Yama, notre destination de rêve, porte le nom que divers crapulous creeds donnent au Juge des Morts, renvoie aux vœux formulés par moi relativement à mon Dernier Repas :Saviez-vous qu'autrefois, dans l'Ancien Israël, on faisait boire aux condamnés, juste avant de les mettre à mort, une coupe de vin très fort mêlé d'une strange herb de type datura ? Ceci en application de ce que recommande le roi Salomon : < Donnez des liqueurs fortes à celui qui va mourir, du vin à ceux qui ont l'amertume au cœur. Qu'ils boivent, qu'ils s'enivrent et perdent le souvenir de leur chagrin > (Proverbes 31, 6-7) — Nous pouvons logiquement en déduire qu'un condamné de l'époque partait en pilier de bistrot se prenant pour une sorcière qui s'envole sur son balai. Et que poursuivre l'exécution était pure cruauté : le malheureux était déjà bien assez puni en ayant dû ingérer un vin du Proche-Orient !
Si j'en venais à périr sur l'échafaud, un Château Latour 1er Grand Cru Classé 1945, et remplacez la datura par quelque vigoureux gaperon.
Bien sûr, ça ne suffirait pas à enivrer assez un pochard de mon calibre pour que je < perde le souvenir > que Macron a repoussé mon recours en grâce, ce qui n'est pas très gentil après tout le bien que j'ai dit de sa femme — Il faudrait orthodoxement s'en tenir à l'injonction salomonique des < liqueurs fortes > et, si le cocktail Adios Motherfucker semble, évidemment, de circonstance, j'opterais probablement néanmoins pour un Looping-Papaye, en raison de sa merveilleuse qualité d'ivresse qui me donnerait l'impression d'aller à la guillotine en yacht. (Gargantuan again)
Commentaire 2025 e.v. : Loyaux Fidèles, si vous aviez tiré ce verset dans une perspective bibliomancique, et demandé au vieil Chioa Khan une interprétation, je vous aurais répondu ceci :
Si je devais résumer mon parcours en ce monde, je dirais que chaque jour a été si court, chaque heure si fugace, chaque minute si remplie de la vie que j'aime que le temps pour moi s'est enfui de façon beaucoup trop rapide.
Puis j’ai vécu 1083 jours de trop.
Cela dit, Soror Jezebel me soupçonne de poster mes publications depuis un immense vaisseau spatial sillonnant quelque galaxie lointaine, un palais volant dans lequel règne une ambiance de luxe effréné et m’entoure un harem de courtisanes expertes…
Et ma foi… Allez savoir si cette histoire de prison dans l’Allier n’est pas une couverture… ;)
Ce que méditant, allez, amis chers, sous la protection de cette sphère spirituelle dont le centre est partout et la circonférence nulle part et que nous appelons DIEU.
Tuesday, March 18, 2025
Vierges Noires
Commentaire 2023 e.v. : DIEU est une parabiose hétérochromique.
40. I am become like a luscious devil of Italy ; a fair strong woman with worn cheeks, eaten out with hunger for kisses. She hath played the harlot in divers palaces ; she hath given her body to the beasts.
Commentaire 2023 e.v. : Si nous pouvions seulement mettre, dans notre rapport à DIEU, un millième de l'art, de la science et de l'énergie que déploie une escorte à obtenir de son client la troisième bouteille ou une pornostar à rendre sa scène stimulante !...
41. She hath slain her kinsfolk with strong venom of toads ; she hath been scourged with many rods.
Commentaire 2023 e.v. : Marquise de Brinvilliers.
Commentaire 2023 e.v. : La seule personne que le Livre de la Loi voue nommément au supplice de la roue est la Vierge Marie (AL 3, 55).
Pour moi, "Marie" évoque les ultra-chtoniennes Vierges noires de l'Orthodoxie — magnifiques spécimen de Femmes Sauvages, surgis du paléochristianisme (il y a quelque chose de Panagia dans Kim Kardashian vénérant les saintes icônes dans la plus ancienne cathédrale du monde) – ou les jeunes latinas shaking what their mama gave them dans les clips de reggaeton – ou, à l'extrême rigueur, la toile de Max Ernst, Vierge corrigeant l'enfant Jésus devant trois témoins.
Mais j'admire que le Seigneur de l'Æon ait décrété digne de figurer sur la roue l'ensemble des femmes castae, de sorte que l'adjectif et nom "roué" ne s'applique plus à qui, comme moi, a les mœurs d'un compagnon de plaisir du Régent, mais à la ménagère de type Evelyne Thomas. (Panagia)
Il me semble qu'il faut réévaluer totalement la raison pour laquelle la Loi voue la Vierge Marie au supplice de la roue (AL 3, 55).L'idée communément admise est qu'elle est maudite parce qu'elle est "inviolate", i.e. d'une chasteté imprenable.Mon interprétation à moi est qu'elle est, au contraire, maudite parce qu'elle consent, penaude et servile (Luc 1, 38), à l'union avec un dieu des blaireaux (aka "dieu du vieux pays gris" en termes thélémites orthodoxes), connu pour son control freak insensé, au lieu de l'envoyer paître, en riant, avec un doigt d'honneur. (Nigh to Death)
Ce que méditant, allez, amis chers, sous la protection de cette sphère spirituelle dont le centre est partout et la circonférence nulle part et que nous appelons DIEU.
Bons baisers des Bahamas.
Love is the law, love under will.
- ☉︎ in 28° ♓︎ : ☽︎ in 13° ♏︎ : ♂︎ : Ⅴⅹ..
Monday, March 17, 2025
Great Delight
Do what thou wilt shall be the whole of the Law.
J'aimerais, dores et déjà, pouvoir m'asseoir tête-à-tête avec ma gueule de bois de demain matin et lui dire : « Ecoute… faisons un deal… »Cette année, aucun risque ! Près de vingt-sept mois que je sillonne les coursives de la Maison d’Arrêt de Moulins-Yzeure et je n’ai toujours pas trouvé le bar !
Amis chers, la Lecture sainte de ce lundi, 1078ème jour de notre Exil, est le Liber LXV : Liber Cordis Cincti Serpente sub figurâ אדני, chapitre 3, versets 35 à 38.
35. There is no other day or night than this.
Commentaire 2022 e.v. : Je me rappelle m'être, in petto, souvent répété ce verset, lorsque, en mai 2010 e.v., je me suis installé avec E., et que nos jours et nos nuits sont devenues une seule longue fornication continuelle — C'était tout à fait très bien :
Je vivais depuis quinze jours avec E., un sosie – que dis-je ? un copié-collé ! – d’Heidi Klum – de l’Heidi Klum d’il y a dix ans… Originaire du canton de Zoug, elle parlait un français pire que mon allemand, et nous communiquions essentiellement par gestes. Attention ! ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : nous ne cherchions pas le coït sous le seul prétexte qu’il dispense de conversation suivie !... disons que c’était notre esperanto…
Commentaire 2025 e.v. : Il n’y a pas d’autre jour ni d’autre nuit que ça me rappelle ce que Soror K., la Femme Écarlate, m’écrivait récemment :
Ne crois pas la presse: ce qui t’a fait condamner au Goulag par l’Inquisition du Vieux Pays Gris, ce n’est pas d’être « un gourou nazi, dandy talon rouge et sybarite cocaïné », ni un « mélange d’Hannibal Lecter, de Weinstein et de Raspoutine. »
Ce qu’ils te reprochent, c’est ta joie continuelle et ton bonheur.
C’est d’avoir dit que ta philosophie, c’était la fête tout le jour, l’amour toute la nuit.
Contrairement à ce qu’ils disent à longueur de films et de séries, leur objectif politique n’est pas la pursuit of happiness, mais sa destruction.36. Thou art beyond the day and the night ; I am Thyself, O my Maker, my Master, my Mate !
Commentaire 2022 e.v. : Au plan du Sod (le sens quatrième, celui dont le Livre de la Loi nous dit qu'il est comme < les étincelles ultimes du feu intime > (AL 3, 67), i.e. le niveau magique, traitant de la révélation des réalités surnaturelles, secrètes et mystérieuses), au plan du Sod, dis-je, ce verset est une méditation sur la rune Dagaz ᛞ — Mais tout ça est très ésotérique et j'ai peur de vous fatiguer.
37. I am like the little red dog that sitteth upon the knees of the Unknown.
Commentaire 2022 e.v. : Pour moi, l'American Pit Bull Terrier de variété red nose est le plus merveilleux canidé en circulation sur la planète — Or, on m'a souvent dit : "Sir, le type de chien avec lequel un homme a une vraie connexion révèle la nature de la partie profane (i.e. gouvernée par la nephesh, la force noire) de l'être de cet homme, mieux encore que le Test du Totem, puisque le chien représente littéralement l'anti-divinité (cf. AL 2, 19)."
Dans ma jeunesse, lorsqu'il advenait que, promenant mon pitbull, je croisasse un Français-d'origine-nord-africaine-au-passé-migratoire-récent, et que celui-ci me lançât des regards inquiets à la vue du chien tirant sur la laisse dans sa direction, je tranquillisais l'Arabe en lui disant : « l'American Pit Bull Terrier est un chien de paix, de tolérance et d'amour ». (Weather-beaten and scarred and confident)
Commentaire 2025 e.v. : Il est écrit que le prêtre des princes, Ankh-af-na-khonsu (qu’il soit béni et vénéré), eut, ravi dans l’extase, une vision de lui-même sous la forme de ce qu’il décrit comme un < petit chien rouge assis sur les genoux de l’Inconnu. >
Cette image inspire au Prophète (qu’il soit béni et vénéré ), le commentaire suivant :
« Le chien est la basse nature animale — ‘rouge’ le symbole de son énergie, de sa sensibilité et de son pouvoir d’aimer. Il est dans défense (sur les genoux du) Mystère de l’Existence qui l’entoure (l’Inconnu), mais il reste calme et confiant. »
Ce à quoi le Maître Ever, — Marcelo Ramos Motta, d’éternelle mémoire, — répond :
« En fait, puisqu’il est assis sur les genoux de l’Inconnu, il n’est pas dans défense, mais protégé. L’Inconnu est la statue du Dieu Inconnu, que Grecs et Égyptiens tenaient pour symbole de l’Infini. Il est, bien sûr, Hadit. Cf. AL 2, 4. »
La Parole du nāḥāš Hadit, notre Maître, — grand dieu céleste des villes de Béhédet, Damanhour dans le Delta et Edfou en Haute Égypte, — à laquelle il est fait allusion est : < Or elle sera connue et moi jamais > (AL 2, 4), dont j’ai dit un jour qu’elle sonnait « comme une remarque dépitée faite en coulisse par un obscur mais très habile producteur auquel Jennifer Lopez devrait sa carrière et sa gloire. »
Quel homme à qui sa belle-mère rappelle que sa contribution au bébé se résume à une partie de jambes en l’air n’en a jamais conçu de l’impatience ?
38. Thou hast brought me into great delight. Thou hast given me of Thy flesh to eat and of Thy blood for an offering of intoxication.
Commentaire 2022 e.v. : Le rite dont on peut dire qu'il a régi sans partage tout l'Æon d'Osiris est celui qu'accomplit saint Apollonius Tyanaeus, aka Apollonios de Tyane, devant ses élèves, et dont la vermine chrétienne fit, ensuite, "l'instauration de l'eucharistie" par "Jésus".L'étrange est que la formule osirienne invite à consommer la chair et le sang de son Maître, i.e. de son meilleur ami, au lieu que le Livre de la Loi stipule que c'est la chair (AL 3, 11) et le sang (AL 3, 24) de nos ennemis qu'il nous faut ingérer.
(NB : C'est, en général, à ce moment que les cinéphiles demandent : "Avec des fèves au beurre et un excellent chianti ?" et ils ont tort : il n'y a qu'au cinéma que l'on voit des choses pareilles : dans la réalité, sur un foie aux fèves, c'est évidemment un Bourgueil non-boisé 2 à 4 ans qui s'impose.)
Il y a là un Arcane essentiel, qui explique, entre autre, pourquoi assister à la ruine du méchant est vecteur de davantage de bien-être qu'assister au triomphe du juste — C'est un fait bien connu des scénaristes hollywoodiens, qu'en terme de sécrétion d'endorphines, le massacre du low man prime très largement sur l'heureux dénouement.
Parlant d'happy ending : No sleep 'til Supreme Ritual ! — Il vous reste trois jours pour en finir dignement avec l'an 117 ! — Nous entrons, ce dimanche, dans l'Année de l'Ajustement du Cycle de l'Hiérophante, et je vous y souhaite un bonheur insolent, une santé éclatante, une prospérité tout-à-fait scandaleuse !
Atu VIII !.. Relisez donc, séance tenante, le Classic Shumule intitulé La Miaule (2009) : c'est ma toute première tentative de texte de fond sur le principe de rétribution karmique et une façon plutôt indolore d'aborder les mystères du Sentier de Lamed.
Sunday, July 7, 2024
Dazed and Confused in Las Dopicos
Amis chers, gens beaux et heureux,
C’est rigolo, cette France devenue, au temps des élections, plus intégralement république bananière que le San Theodoros en période de Carnaval !
Amis chers, la Lecture sainte de ce dimanche, 825ème jour de notre Exil, est le Liber Liberi vel Lapidis Lazuli Adumbratio Kabbalæ Ægyptorium sub figurâ VII, chapitre 4, versets 40 à 43.
40. Also I read in a great Book.
Commentaire 2021 e.v. : Frater Alion dit de ce < great Book > qu'il est < the Book > dont parle Nuit (AL 1, 48), c'est-à-dire le TARO.
A ce sujet, on m'a demandé hier quel Tarot utiliser, "pour varier un peu", en alternance avec le Tarot Thoth. Essayez le Dali ou le Manara. Ou le Shumule, si je l'achève un jour. Moi, quand c'est mercurien, je suis trop natif de la Vierge pour varier : j'ai acheté mon premier Tarot Thoth en 1995 e.v., et n'ai jamais tiré que celui-là : on distingue encore les images, mais il faut avoir la vue perçante... Je me rattrape dans le vénusien, où je varie infiniment ce que je tire.
41. On ancient skin was written in letters of gold : Verbum fit Verbum.
Commentaire 2021 e.v. : Pourquoi en latin ?
C'est un grand mystère que celui des langues liturgiques : la "culture latine" n'a produit que des pizzaïoli et des garçons de bains : les Romains étaient des bidasses invertis, dont l'accomplissement ultime a été de comprendre que le chemin le plus court d'un point à un autre est la ligne droite, et donc d'inventer la route.
Or, le latin est bel et bien devenu la langue liturgique du Vieil Æon !...
Vous me direz : la langue liturgique du Nouvel Æon est l'anglais, et la culture anglo-saxonne se résume à burger (cheddar au viandox quand c'est britannique), rap et... bidasses combattant pour les droits LGBTQ+... C'est très précisément du kif.
La langue liturgique est toujours la langue la plus universelle, donc la moins sophistiquée. Voilà pourquoi la prière individuelle (Hud) doit être faite en langue vernaculaire. C'est le principe du Japonais post-45 qui, rentré chez lui, vire son costume trois-pièces de yuppie et se glisse dans un kimono. Ou celui du Reporter turns ghetto in 3 seconds.
Commentaire 2021 e.v. : Frater Alion rappelle que Sir Aleister a comparé l'hiéronyme V.V.V.V.V. aux empreintes de pas d'un chameau : footprints of a camel.
On ne médite pas assez la proximité phonétique de Camel et Gimel. Et que fumer des cigarettes de marque Camel avait, pour une fille, dans ma jeunesse, la réputation d'être signe de lesbianisme, ce qui est assez raccord avec la Prêtresse qui, toute amazone et complexe d'Electre, vit recluse dans le Saint des Saints, ou la montagne de Virgoberg, en mode "ne me touchez pas, répugnantes créatures !"
Moi, je fumais des Rothmans bleues, dont on disait qu'elles finançaient l'Apartheid sud-africain et accentuaient donc, chez le fumeur, une pente à l'ethno-séparatisme... curieux... mais mon rapport à "l'herbe à Nicot" a toujours été weird... Je ne fume plus aujourd'hui que cubain pour les cigares et Isla OG pour l'herbe qui rend benêt, mais j'avais, en 2018, brièvement repris la consommation de cigarettes, et narré la chose ainsi :
La Semaine de Sir Shumule
Cette semaine, farfouillant le grenier, j’ai trouvé un vieil exemplaire du Test d’Aptitude à devenir mon ami que je faisais passer, quand j'étais au lycée, à tous les garçons de ma classe.
Il comportait des questions sur le montant de leur argent de poche, sur la technologie dont ils disposaient, etc. ainsi qu’un Q.C.M. dont le barème invariable était : « A = 0 point ; B = 1 point ; C = 2 points », et où figuraient des questions telles que :
Mouloud et Rachid viennent nous racketter à la sortie des classes :
A. Tu te sauves en courant comme un dératé.
B. Tu t’interposes entre eux et moi en criant : « PRENEZ MOI ! FRAPPEZ MOI ! MAIS LAISSEZ LE, LUI ! IL N’A RIEN FAIT ! »
C. Tu exploses Mouloud et Rachid, car tu as plusieurs dan.
Good old days !... 🧐***
Je vous ai déjà raconté comment j’étais, jadis, devenu fumeur, avant de m'interdire toute tabagie. Eh bien, cette semaine, j’ai recommencé à fumer.
Dans ma jeunesse, « non-fumeur » était synonyme de « con », et l’on désignait les endroits comme Guéret, le Goulag ou la Géhenne (Note : il semble que G ne soit pas une initiale très heureuse pour les lieux de villégiature…) par l’expression rigolote : « c’est plutôt non-fumeur, comme truc… »
Effectivement, 99,99999 % des non-fumeurs sont cons, et la progressive transformation du monde blanc en kolkhoze ougandais qui s’opère depuis 2007 a littéralement accompagné la proscription, sans cesse plus tatillonne, du tabac – comme de tous les adjuvants destinés à nous rendre la vie festive.
(Non que je compte forcément la burqa comme « un adjuvant qui rend la vie festive », mais le fait est que plus une société devient perverse, plus elle fabrique du verbotenisme : après l’interdiction du tabac dans les lieux publics, j’avais dit : « Il n’y a plus qu’à nous interdire de baiser », et c’est bien ce que #MeToo, Asia Argento, et toutes les hystéries post-Weinstein ont entrepris de faire... Les gens ne sont pas sérieux, aussi !… On leur invente un SIDA pour permettre au Gouvernement Mondial de devenir le Supreme Pimp Extraordinaire, via l’imposition du préservatif [= des trilliards de propagande, sur toutes les chaînes, dans tous les films, pendant des dizaines d’années !!!], et ils continuent à folâtrer bareback… « Tant pis pour ces vipères lubriques !... Time's Up ! », déclare Big Brother, obligé de se contenter d’une maigre « pénalisation du client » de petit maquereau régional – en plus, il est vrai, de ses jobs de dealer [via les salles de shoot] et de trafiquant d’organes [via la loi « Santé »]...)
Je sais bien que, dans le cas du tabac, l’idée est de faire passer le plus obscène de tous les rackets fiscaux pour une mesure d’hygiène public et d’en diaboliser/culpabiliser les victimes afin qu’elles n’osent pas se plaindre : le tabac, marché élastique par excellence, n'est pas un Fléau, mais un Pactole…
Enfin ! je ne fume pas seulement parce que c'est insurrectionnel (ça, c’est quand je m’inscris au Registre National des Refus après avoir fait l’amour bareback à une escort en burqa que j’ai payée plus de mille euros en liquide), mais parce qu’une Rothmans bleue crânement plantée dans mon fume-cigarettes en corne va super bien avec ma tête de vieil oiseau de proie.
Commentaire 2024 e.v. : Notez que, dans la religion thélémite, l’Hiérophante exemplaire est le puissant dieu Therion, — le prince de Féerie, celui pour qui bourgeonnent les arbres et s’émeuvent les fleurs, — et que le nom de ce dieu vient du grec θηρίον, qui signifie « Bête sauvage ».
Or, je m’aperçois de cette curiosité qabalistique que, si nous considérons que les « V » du Nom mystique des Hiérophantes — « V.V.V.V.V. » — sont des 5 en chiffres romains, nous obtenons une somme de V+V+V+V+V = XXV = 25 qui, en hébreu, est la valeur numérique du mot חיוא (Chioa), qui signifie « Bête sauvage ».
Commentaire 2021 e.v. : Examinant, ce matin, notre merveilleuse édition de 1929 du Spirit of Solitude (titre originel des Confessions, l'"autohagiographie" de Sir Aleister), Soror J a déclaré : "C'est drôle, le mot 'Solitude' m'évoque immanquablement, soit la chanson de Black Sabbath, soit l'image d'un gardien de phare, tout seul, en train de se br***er dans la nuit..."
J'ai ri, parce que sa remarque, et les concepts croisés de rogue et d'onanisme, m'ont immédiatement rappelé un paragraphe extraordinaire, posté, il y a bien longtemps, sur un de mes anciens blogs, où je venais de dire mon admiration pour le film Avatar de James Cameron, par un OG Smart Ass Commentator qui signait, à l'époque, "Für die Lulz" (et dont j'aimerais beaucoup avoir des nouvelles).
Voici le paragraphe en question :
« J'ai bien compris qu'à la vue de Michelle Rodriguez Sir Shumule ne sait plus rien faire d'autre que BANDER A MORT et se BRANLER. Si, néanmoins, Rodriguez n'était pas dans Avatar, SS réaliserait tout de suite que ce film n'est rien d'autre que la première pub de 3 heures et en 3-D pour Greenpeace, tournée par James Cameron (le mec qui a fait Titanic, Terminator et Piranha 2), un réalisateur si talentueux et visionnaire qu'il lui a fallu 500 000 000 d'EUROS pour produire un "test movie" pourri en "digital 3D" dont l'histoire se résume à un gigantesque remake de Pocahontas en plus niais. Tout ça pour qu'au final des milliers de boutonneux rêvent de devenir des Schtroumpfs bisexuels de cinq mètres de haut sans graisse abdominale et chevauchant des ptérodactyles. Mais il y a Michelle Rodriguez qui fait sa tête de bouledogue dans un hélicoptère et ça fausse le jugement de SS. »
Belle fin de soirée à tous. N’oubliez pas que je suis en prison.
Love is the law, love under will.
Monday, June 17, 2024
Holy House of Hathor
Do what thou wilt shall be the whole of the Law.
Amis chers, la Lecture sainte de ce lundi, 804ème jour de notre Exil, est le Liber Liberi vel Lapidis Lazuli Adumbratio Kabbalæ Ægyptorium sub figurâ VII, chapitre 3, versets 36 à 39.
C'est le quarante-septième des Beaux Jours et le Solstice fonce droit sur nous, ce qui veut dire que la Mi-nuit véritable (six heures après la sortie des étoiles) et l'Aube sont désormais presque concomitantes : l'heure rien-n'est-impossible, le Noël de la journée, et celle, navrante, des exécutions capitales sont actuellement l'une dans l'autre, comme un satyre enjoué viole une contractuelle !36. I smite. The whole world is broken up into a mighty wind, and a voice cries aloud in a tongue that men cannot speak.
Commentaire 2021 e.v. : Le geste infime du Magicien dans son Temple a l'incidence d'un tsunami sur le profane. Ce qui explique la propension qu'ont les Japonais, — peuple dont la pensée magique est la plus intacte au monde, — à aimer mieux guetter l'imminence d'un tsunami dans les signes d'anxiété de leurs chats bobtail ou de leur chiens shibu que dans les bulletins météos, et leurs weather girls sont pourtant bandantes.
Commentaire 2024 e.v. : Avant les Troubles de l’An Vviii, l’exil et la captivité, je regardais plein de films japonais en v.o., bien que je ne parlasse pas du tout la langue.
37. I know that awful sound of primal joy; let us follow on the wings of the gale even unto the holy house of Hathor; let us offer the five jewels of the cow upon her altar !
Commentaire 2021 e.v. : De ce verset, le Maitre Therion (qu'il soit béni et vénéré) dit simplement : < Netzach. >
Netzach ! La vie sensuelle, la vie incarnée (litt : dans la viande), dont le message est : Au bout du compte, on peut voir à peu près n'importe quel phénomène comme prodigieusement lumineux ou infiniment glauque. C'est affaire de lecture. Ou de talent dans l'art du spin. La vie incarnée est un genre de miracle trash, à tous les niveaux : c'est uniquement la perspective que vous avez sur les évènements qui en fait de bons ou de mauvais souvenirs. Ô Mystère de la borgnitude de Ra-hoor-khuit !
Netzach ! Qui est à Binah ce que l'escort qui vous a laissé l'impression la plus durable est à madame votre mère ! Toute méditation sur Netzach me ramène toujours aux évènements par moi naguère relatés ainsi :
X ou la Botte SecrèteJ’ai récemment déclaré, dans un des cours, pourtant austères, diffusés en audio sur ce blog, que les trois types de femmes qui me plaisent le plus sont « les butch, les escorts, et les strip-teaseuses ».
Certain lecteur (auditeur en l’occurrence) old gangsta a trouvé ça limite et, dans son courrier de protestation, a eu au moins une phrase sublime :Où est le Shumule gynolâtre que nous chérissons à juste titre, si tu n’aimes plus que les garçons manqués et/ou les femmes que tu paies pour qu’elles s’occupent de ton plaisir sans que tu aies à t’occuper du leur ?Ami, laisse-moi te narrer quand et comment j’ai développé ces fixations…
Sache, tout d’abord, que, de dix-huit à vingt-six ans, j’ai donné dans les excès libertins les plus échevelés. C’était une bonne période pour ça – le cœur de la Génération X, la seule qui, depuis la guerre, ait joui des deux libertés qui importent : la liberté d’expression et celle des mœurs – un break récréatif, en somme, avec suspension provisoire des notions de thoughtcrime et sexcrime, entre la Boomer Generation de ‘68, hantée par l’ombre de Tante Yvonne et ultra-moralisatrice sous des dehors hippies olé-olé (c’est pourquoi, du reste, elle fut la génération Cohn-Bendit : la pédophilie est tout-à-fait boomer, i.e. kinky tout en restant Jésuite), et la Boring Generation des milléniaux cognitivement modifiés par le Politiquement Correct, d’où sont sortis #MeToo, #TimesUp et l’actuelle Post-Weinstein era.
En fait, c’est le lendemain même de mon dix-huitième anniversaire que, las de l’inexpérience (pleine de bonne volonté mais un poil répétitive à force) de mes conquêtes Debutantes, et soucieux d’avoir affaire à des professionnelles, j’ai passé, pour la première fois, la porte d’un « bar à bouchons » parisien. Je me suis immédiatement retrouvé entrepris par une jeune femme qui était – nous y voilà – une synthèse de butch, d’escort et de stripper : une prostituée superbe, plus tomboy que Michelle Rodriguez (à l’époque, j’aurais dit : « que Linda Hamilton ») et possédant merveilleusement l’art subtil de la private dance.
Chacun connaît le rituel en vigueur dans ce genre d’endroit (of course, you do… ;)) : on s’acquitte d’une bouteille de champagne, ainsi que d’un pourboire donnant droit à un tête-à-tête avec une hôtesse dans un salon ; on vole ensuite quelques heures charmantes à la vie ; on offre enfin, au moment de partir, un second pourboire à l'hôtesse, à la mesure de la prestation fournie par elle.
Nous nous isolons donc, et, sur fond Acid House typique de l’époque, la fascinante créature se livre à un effeuillage torride – parfait corps d’Amazone, mouvements hypnotiques, avec quelque chose d’une danse de guerre sauvage (aujourd’hui, bien sûr, je diagnostiquerais immédiatement un ascendant Scorpion) : le haka sanguinaire d’une Valkyrie croisée Gitane vindicative.
Elle est bientôt entièrement nue – à l’exception d’une de ses bottines qu’elle a gardée au pied.
Dans ma jeune conscience, embrasée par le spectacle, fuse une kyrielle d'interrogations telles que : « Pourquoi garde-t-elle cette bottine unique ?... Que va-t-elle me faire subir avec cette bottine unique ?... Peut-être qu’une fois sur moi… ou moi sur elle… quand je ferai ceci ou cela… elle fera ça ou ça… passer sa jambe autour de moi, dans une clé fatale… avec la bottine… qui servira à nouer inextricablement ses deux pieds, peut-être… autour de mon cou… Je n’en sais rien, mais je suis partant : si c’est un piège, j’espère qu’il est agréable ! »
Nous ouvrons les hostilités – et tout le temps que dure la partie, je ne cesse de me dire, à chaque fois qu’augmente l’intensité des choses : « OK, c’est maintenant qu’elle va faire le truc avec la bottine… ». Mais non. Et le suspense se prolonge.
Nous terminons. C’est fini. Je me lève. Je lui donne son pourboire. Elle le prend. Et le glisse dans la bottine.
(5 juin 2018)
38. Again the inhuman voice !
Commentaire 2021 e.v. : Frater Alion dit de ce verset : < Inhuman = Divine. >
Commentaire 2024 e.v. : Le pouvoir judiciaire de la République française me dépeint comme un mix d’Hannibal Lecter, de Weinstein et de Dracula — Les Thélémites de Zoug m’ont confié l’Hierophantic task — Ainsi, l’inhumain et le divin fusionnent en moi : c’est pourquoi on parle de Beasthood.
39. I rear my Titan bulk into the teeth of the gale, and I smite and prevail, and swing me out over the sea.
Commentaire 2021 e.v. : Aucun Thélémite n'ignore que le mot Τιτάν a pour isopséphie 666, mais a t-on vraiment compris ce que signifie le fait d'appeler le Sage suprême "la Bête" ?
Une bête est un être en parfaite résonnance avec la force qu'il symbolise (d'où dieux égyptiens zoomorphes ou zoocéphales), de même qu'Ankh-af-na-khonsu annule toute opacité entre lui et le Divin : < The light is mine; its rays consume Me >, comme il est écrit (AL 3, 38). C'est pourquoi, dans l'œuvre de < l'obeah et du wanga > (AL 1, 37), i.e. en Vaudou, l'officiant que la Divinité possède est appelé "Cheval".
Du mazzeru corse au bonnet jaune mongol, telle est l'universelle ascèse des chamanes que résume le Liber Astarte vel Berylli sub Figurâ CLXXV, ainsi que je l'expliquais, en 2011, à de jeunes païens soucieux de résonner, dans leur vie sociale, au maximum avec le dieu Thor :
« Thor au plan social » exige une certaine connaissance des caractéristiques de cet Ase. Mettons, par exemple, qu’un Noir, appelé Daddy Cool, occupe votre place de parking. Thor est bienveillant : vous demandez (paternellement) à Daddy Cool d’aller se garer plus loin. Daddy Cool refuse. Thor est irascible : vous carrez un parcmètre dans le cul de Daddy Cool, et détruisez sa caisse à coups de barre-à-mine. Mais Thor est généreux : vous lancez à Daddy Cool gisant quelques menues piécettes, afin de lui permettre de se rendre, en bus, au cabinet de proctologie le plus proche – Après quoi, guilleret, – Thor est enthousiaste –, vous allez dîner chez Maxim’s – Thor est gourmand –, puis festoyer en boîte jusqu’à l’aube – Thor est joyeux.Commentaire 2024 e.v. : l'œuvre de l'obeah et du wanga me rappelle mes cool & sexy considérations générales sur le Vaudou.
Oh ! je comprends sa surprise...
En quoi les Thélémites, – qui tendent, naturellement, à s'habiller "comme des dandies", à dîner "en gourmets", à se conduire comme des "hobereaux veneurs et des jeunes gens du monde" (DC/AL 1, 51), – peuvent-ils bien être concernés par un animisme togolais ?
A priori, un hobereau veneur, dandy, gourmet, homme du monde, mais qui ne serait pas Thélémite, vous répondrait : "en rien" – considérant que le Vaudou est la religion de l'Afrique subsaharienne dans ce qu'elle a de plus Afrique subsaharienne – que c'est un phénomène primitif, de type culte du cargo, pratiqué par des Noirs qui ne bénéficient ni de l'aide alimentaire catholique, ni de celle des organisations musulmanes – qu'il n'y a que les wiggeuses obèses américaines, engagées dans un cursus universitaire particulièrement gay, genre African studies, pour le définir autrement – que le Vaudou se focalise exclusivement, en pratique, sur le recours excessif aux drogues, le poignardage de poupées de facture grossière, le type de verroteries criardes que les Noirs (et les pies bavardes) aiment à collectionner, et le viol – qu'en terme de doctrine, il est clairement destiné à des êtres dont le QI est à la température de la pièce – que la fonction sociale du Vaudou est de nuire aux ennemis (ce qui, en Afrique, signifie à peu près tout le monde), de contacter les ancêtres défunts et de faciliter le viol – qu'en dehors du Bénin, d'Haïti, des ghettos de Louisiane, et de quelques autres contrées désopilantes où l'iPhone n'a pas encore remplacé le tam-tam, il n'intéresse absolument personne.
Moi, qui suis hobereau veneur, dandy, gourmet, homme du monde et Thélémite, je vous dis : le Vaudou est, au contraire, une tradition religieuse admirable et infiniment digne de respect.
Curieuse, certes ! de prime abord, puisque, dans son panthéon, les entités calmes, douces et paisibles ne sont pas nécessairement des forces bienfaisantes, et les entités ardentes, turbulentes et rebelles pas nécessairement des forces mauvaises.
Mais cela renvoie, en dernière analyse, au shumulisme fondamental : La maladie de la gentillesse handicape davantage l'existence que l'addiction au crack.
Elle nous invite à nous laisser inspirer par d'anciens dieux et déesses créateurs, qui ont forgé, par jeu, des millions de choses magnifiques en utilisant le vent, la boue, les larmes et la foudre.
Elle nous enjoint de puiser dans l'aspect furieux de notre nature, celui qui nous a conduit hors du ventre de nos mères à l'heure de notre naissance.' (Like a Satyr)
Ce que méditant, allez, amis chers, sous la protection de cette sphère spirituelle dont le centre est partout et la circonférence nulle part et que nous appelons DIEU.
Belle soirée à tous. N'oubliez pas que je suis en prison.
Love is the law, love under will.







