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Sunday, July 21, 2024

Hyperbolic Life


À Frater Raphaël.
À Frater David-Louis.
À Soror Scarlet.
Avec toute ma reconnaissance.

Amis chers, gens beaux et heureux,

Do what thou wilt shall be the whole of the Law.

On me demande mon avis sur l’ « islamisation », thème zemmourien par excellence, et sur la « re-christianisation » agressive à laquelle se livre, actuellement, la propagande officielle via les vieux MSM.

Ma foi — Le Livre de la Loi établit clairement que l’Islam est « moins pire » que le Christianisme (cf. AL 3, 51-52).

Et de fait, il doit être beaucoup plus drôle d’emmener Téo Lavabo à Kandahar et de l’abandonner au milieu d’un groupe de Talibans en lui disant : « Vas-y, assume ! lol » que d’emmener un enfant au catéchisme et de l’abandonner à Téo Lavabo en lui disant : « Sois gentil avec monsieur le curé »…

Amis chers, la Lecture sainte de ce dimanche, 838ème jour de notre Exil, est le Liber Liberi vel Lapidis Lazuli Adumbratio Kabbalæ Ægyptorium sub figurâ VII, chapitre 5, versets 33 à 36.

33. So shall it be.

Commentaire 2021 e.v. : Frater Alion dit de ce verset que la formule "Il en sera ainsi" équivaut à "C'est un principe universel".

Je dis désormais so shall it be, à chaque fois que je rappelle un axiome fondamental.

Ce matin, par exemple, Frater S. me demandait pourquoi les matières artistiques et littéraires sont systématiquement pénalisées (i.e. notées sur 18, mais ça compte sur 20) par l'Education nationale. Je lui ai répondu :

— Lorsqu'on raconte une histoire à un homme, son cerveau active sept zones neuronales; lorsqu'on fait une démonstration logique à un homme, son cerveau n'en active que deux. So shall it be

C'est pourquoi l'Initiation a toujours été pratiquée par la voie du mythe, des contes, des légendes, des meshalim édifiants, etc. (c'est, dans le grand Nord, le sens de la fureur poétique et du sacerdoce de Bragi) — mais également pourquoi les médias peuvent joyeusement inventer ex nihilo et pourquoi les preuves scientifiques de l'inexistence du coronavirus, ou d'absence de corrélation entre l'activité humaine et le réchauffement climatique, n'intéressent absolument personne : conteur > comptable, et c'est à double tranchant : on aime parler du panache blanc d'Henri IV, non de la "construction européenne". Du coup, l'UE sévit impunément et la France d'Henri IV est vassale des Etats-Unis.

J'écrivais en 2017 e.v. : 
Nous vivons dans un monde de conteurs. Si des extra-terrestres étudiaient notre culture, ils seraient stupéfaits de notre obsession pour la fiction. Nous lisons des romans, regardons des films, nous passionnons pour des feuilletons – aujourd’hui télévisés, autrefois gravés sur les murs… Napoléon, sortant de consulter les archives du Vatican, déclara : "l’Histoire est de la foutaise", c’est-à-dire une fiction [et ce n'est certes pas Fernand Nathan qui inverse la tendance : on fait tourner des films à Steven Spielberg, Oliver Stone ou James Cameron sur les impostures historiques les plus grossières, afin d'être sûr, comme aurait dit Dumas, "d'élever l'Histoire au niveau du roman".]

Depuis l’aube des temps, nous nous servons de contes au sujet de nos aïeux, de nos sages, de nos héros, de nos ennemis, de nos succès, de nos échecs, de nos rêves et de nos cauchemars, pour préserver le passé de l’oubli, enseigner nos valeurs communes, exorciser nos peurs collectives, ritualiser (ordonner) nos existences, transmettre notre savoir et nous amuser. L’homme n’est heureux que lorsque les choses cessent d’être conventionnelles: c’est la base de tout bon récit. 
Il en ressort que (privilège de Merlin, "qui-est-comme-le-merle") seul celui qui sait raconter les histoires (le lettré qui écrit le chant et l'artiste qui l'interprète et a, sur son fandom, une autorité qu'aucun monarque n'a jamais osé rêver) dispose d'une capacité d'influence personnelle sur le cours de l'histoire humaine : Hollywood, bien sûr, mais, auparavant, Paul de Tarse, qui était rabbin; les Conventionnels, qui étaient invariablement avocats ou poètes (tous les Terroristes étaient dans l'Almanach des Muses); Lénine, qui était écrivain (son role model dans la fiction était le Rakhmetov de Tchernytchevski, comme moi !); Hitler, qui était peintre, etc.

Le danger pour l'ordre établi, à quelque plan que ce soit (religieux, philosophique ou politique), ne vient jamais que de gens littéraires, c'est-à-dire capables de contracter une idée-force sous forme de punchline et en plusieurs langues au besoin — Il est parfaitement cohérent qu'un système scolaire bien ordonné, après avoir parqué le bas cheptel dans les filières techniques, ait tendance à favoriser les gens dont le talent consiste à appliquer aveuglément des formules abstraites, plutôt que ceux de qui peut venir l'ébranlement du régime.

Commentaire 2024 e.v. : Les Trogs voient, depuis près de dix ans, des cas de plus en plus spectaculaires de Trump Derangement Syndrom, et peinent toujours à croire que l’image de Trump (archétype du White patriarch) succédant à Biden (archétype du vieux roi hivernal impotent) sur le Trône puisse réellement impacter neurologiquement les gens. 

Pourtant, so shall it be, croyez-moi !

34. Then, O my God, the breath of the Garden of Spices. All these have a savour averse.

Commentaire 2021 e.v. : Soror J. dit que ce verset lui rappelle toujours la réponse que je fis autrefois à la question "Si vous étiez une panne, quelle panne seriez-vous ?"
Bloqué dans un ascenseur avec les cinq Spice Girls en 1998.
Elle dit aussi que durant toute notre Etude, hier, de la formule Falutli en tant que < Cri de l'Orgasme > (Frater Alion), elle pensait constamment à l'anecdote rapportée jadis par moi, dans un texte intitulé Argh (autre très bon cri de l'orgasme !), dans lequel j'évoquais ma passion pour le personnage de Red Sonja :
Mon idolâtrie pour She-Devil with a Sword m'a même valu la rupture la moins drôle de ma vie, après qu'au moment suprême, j'ai appelé ma copine "Sonja" au lieu de "Guersande" — allez expliquer que votre langue a fourché, dans ces conditions...
C'est peut-être très drôle, mais quel genre de promulgation de la Loi nous prépare une génération pareille ?

Du coup, J. m'a demandé quelle était ma Spice Girl préférée et je lui ai dit : "Comme tout le monde : je prétends que c'est Victoria Beckham et fantasme à mort, en secret, sur Mel B — La voilà, la savour averse." 

Commentaire 2024 e.v. : Inventez deux personnages (A et B) dont les tendances soient très averse, du moins en ce qui concerne la façon dont leurs hystéries respectives aiment à se définir : mettons que A soit de droite, égrillard et fan de foot, et que B soit de gauche, philatéliste et végétarien. 

Peaufinez autant que possible leurs caractéristiques, comme un adepte des jeux de rôles, ou Tarantino quand il écrit un film. 

Chaque matin, au réveil, tirez à pile ou face le personnage que vous serez durant la journée, puis efforcez-vous de l’incarner aussi totalement que possible : agir comme il le ferait, parler comme il le ferait, penser comme il le ferait.

35. The cone is cut with an infinite ray ; the curve of hyperbolic life springs into being.

Commentaire 2021 e.v. : Les saintes icônes sont le ciel nocturne étoilé, le type de regard que me lance mon Maître, le soleil, la Stèle de la Révélation et la femme.

Or, dans ce verset 35, Frater Orpheus voit Nuit, c'est-à-dire la suprême icône — ou simplement L'Icône, devrions-nous dire. Et Barry White nous a appris ce qu'est L'Icône (Bien sûr, un chrétien, — même un presque respectable, un de ceux que je jetterai aux lions en dernier, comme un copte orthodoxe ou un apostolique arménien, — aurait plutôt cité 1Jean 4, 16, parce que ces gens-là ne sont pas disco.)

Commentaire 2024 e.v. : Notre auguste reine, la déesse Nuit, est visiblement fâchée contre moi, — ou, du moins, elle me ghoste, — puisque je ne peux plus apercevoir, depuis ma cellule, le ciel nocturne étoilé.

Pourquoi, dans ce cas, resté-je à son service ? 

Parce qu’il est écrit du prince-prêtre qu’il est < le prophète et l’esclave de la sublime [déesse] > (AL 1, 26) — Or un esclave s’acquitte de sa tâche sans espoir de salaire et on ne lui demande son opinion, ni sur son employeur, ni sur ses conditions de travail.

36. Farther and farther we float ; yet we are still. It is the chain of systems that is falling away from us.

Commentaire 2021 e.v. : Oh, cette lointaine soirée d'automne où, à la croisée des chemins, dans la douceur équivoque de l'entre-chien-et-loup, il m'a été donné de comprendre la borgnitude de Ra-hoor-khuit ! C'est alors que j'ai définitivement rejeté tout système théorique (œil gauche) pour n'être que moi, sans référentiel extérieur, et accomplir ainsi la voie du "soleil seigneur de l'horizon" (Ra-hoor-khuit).

Commentaire 2024 e.v. : Si l’humanité savait ce qu’est la Beasthood, tout le monde sentirait cette chaîne tomber — Si seulement les gens réalisaient que la mutabilité ne peut exister sans un point immuable, de même que la circonférence ne peut exister sans le centre. 

Ce que méditant, allez, amis chers, sous la protection de cette sphère spirituelle dont le centre est partout et la circonférence nulle part et que nous appelons DIEU.

Belle journée à tous. N’oubliez pas que je suis en prison.

Love is the law, love under will.

- ☉︎ in 29° ♋︎ : ☽︎ in 28° ♑︎ : ☉︎ : Ⅴⅹ.

Sunday, July 7, 2024

Dazed and Confused in Las Dopicos

Amis chers, gens beaux et heureux,

Do what thou wilt shall be the whole of the Law.

C’est rigolo, cette France devenue, au temps des élections, plus intégralement république bananière que le San Theodoros en période de Carnaval !

On offre au peuple, durant la campagne, de pouvoir admirer à longueur d’antenne les candidats pour lesquels il vote et dont il espère son salut, avant de lui asséner rituellement, le dimanche à huit heures, la « victoire », c’est-à-dire le maintien aux affaires, des apparatchiks dont il ne veut plus, — dont il ne peut plus, — légitimée par des « résultats » qu’on ne se donne même plus la peine de faire paraître vaguement plausibles…

Plus de doute, plus d’angoisse, nous sommes bien à Las Dopicos :)

(Je ne sais pas vous, mais je trouve que les Américains se surpassent, en ce moment, pour tout ce qui concerne le Young-Leaderat de Zone France, et j’ignore si c’est de bon augure…)

Amis chers, la Lecture sainte de ce dimanche, 825ème jour de notre Exil, est le Liber Liberi vel Lapidis Lazuli Adumbratio Kabbalæ Ægyptorium sub figurâ VII, chapitre 4, versets 40 à 43.

40. Also I read in a great Book.

Commentaire 2021 e.v. : Frater Alion dit de ce < great Book > qu'il est < the Book > dont parle Nuit (AL 1, 48), c'est-à-dire le TARO.

A ce sujet, on m'a demandé hier quel Tarot utiliser, "pour varier un peu", en alternance avec le Tarot Thoth. Essayez le Dali ou le Manara. Ou le Shumule, si je l'achève un jour. Moi, quand c'est mercurien, je suis trop natif de la Vierge pour varier : j'ai acheté mon premier Tarot Thoth en 1995 e.v., et n'ai jamais tiré que celui-là : on distingue encore les images, mais il faut avoir la vue perçante... Je me rattrape dans le vénusien, où je varie infiniment ce que je tire.

Commentaire 2024 e.v. : [Note : La conclusion du Commentaire 2021 e.v. ci-dessus est l’exemple type du cool & lulzy.

Ah !… « J’ai lu dans un Livre génial (I read in a great Book) » !… 

Soit La phrase que j’espérais entendre dire, ce soir, par Sarah Knafo brandissant le Liber Oz, juste avant d’annoncer qu’elle prenait le pouvoir à la manière de la Tsarine Noire de Sacher-Masoch !…

Telle est, en effet, ma vision d’une soirée électorale réussie.

Une autre fois peut-être… J’ai tout mon temps… Je ne bouge pas…

41. On ancient skin was written in letters of gold : Verbum fit Verbum.

Commentaire 2021 e.v. : Pourquoi en latin ? 

C'est un grand mystère que celui des langues liturgiques : la "culture latine" n'a produit que des pizzaïoli et des garçons de bains : les Romains étaient des bidasses invertis, dont l'accomplissement ultime a été de comprendre que le chemin le plus court d'un point à un autre est la ligne droite, et donc d'inventer la route. 
 
Autrement, rien de plus grossier que l'art romain. Une expo de tags à la MJC de Juvisy-sur-Bièvre est un prodige de raffinement comparé à l'art romain.

Or, le latin est bel et bien devenu la langue liturgique du Vieil 
Æon !...

Vous me direz : la langue liturgique du Nouvel 
Æon est l'anglais, et la culture anglo-saxonne se résume à burger (cheddar au viandox quand c'est britannique), rap et... bidasses combattant pour les droits LGBTQ+... C'est très précisément du kif.

La langue liturgique est toujours la langue la plus universelle, donc la moins sophistiquée. Voilà pourquoi la prière individuelle (Hud) doit être faite en langue vernaculaire. C'est le principe du Japonais post-45 qui, rentré chez lui, vire son costume trois-pièces de yuppie et se glisse dans un kimono. Ou celui du Reporter turns ghetto in 3 seconds. 

Commentaire 2024 e.v. :  La puissance du Verbe est (précisément) indicible !…

Un jour, sorti faire un shopping monstre pour assouvir les « folles envies » qui tourmentaient ma femme enceinte (Chloé était alors plus cerises que fraises, et viande crue plutôt que gelée à la menthe), je fus subitement pris d’une érection maximale, violente, douloureuse, à la simple vue d’une magnifique vendeuse dans une parfumerie !

Après m’être mordu les lèvres au sang pour ne pas directement exploser dans mon caleçon, je m’avançai, tant bien que mal, jusqu’à elle, et lui bégayai quelque chose à propos d’un after-shave...

Elle me répondit, hélas, avec un accent québécois à couper au couteau. Ce qui eut sur moi l’effet d’une douche glacée — que dis-je ? d’un ice bucket challenge agrémenté de bromure !

Le Verbe, c’est la Magie et, en Magie, ne pas rompre le charme est, toujours, à propos de tout, toute la question.


42. Also Vitriol and the hierophant’s name V.V.V.V.V.

Commentaire 2021 e.v. : Frater Alion rappelle que Sir Aleister a comparé l'hiéronyme V.V.V.V.V. aux empreintes de pas d'un chameau : footprints of a camel.

On ne médite pas assez la proximité phonétique de Camel et Gimel. Et que fumer des cigarettes de marque Camel avait, pour une fille, dans ma jeunesse, la réputation d'être signe de lesbianisme, ce qui est assez raccord avec la Prêtresse qui, toute amazone et complexe d'Electre, vit recluse dans le Saint des Saints, ou la montagne de Virgoberg, en mode "ne me touchez pas, répugnantes créatures !"

Moi, je fumais des Rothmans bleues, dont on disait qu'elles finançaient l'Apartheid sud-africain et accentuaient donc, chez le fumeur, une pente à l'ethno-séparatisme... curieux... mais mon rapport à "l'herbe à Nicot" a toujours été weird... Je ne fume plus aujourd'hui que 
cubain pour les cigares et Isla OG pour l'herbe qui rend benêt, mais j'avais, en 2018, brièvement repris la consommation de cigarettes, et narré la chose ainsi : 
 
La Semaine de Sir Shumule
  
Cette semaine, farfouillant le grenier, j’ai trouvé un vieil exemplaire du Test d’Aptitude à devenir mon ami que je faisais passer, quand j'étais au lycée, à tous les garçons de ma classe. 

Il comportait des questions sur le montant de leur argent de poche, sur la technologie dont ils disposaient, etc. ainsi qu’un Q.C.M. dont le barème invariable était : « A = 0 point ; B = 1 point ; C = 2 points », et où figuraient des questions telles que : 

Mouloud et Rachid viennent nous racketter à la sortie des classes : 

A. Tu te sauves en courant comme un dératé. 

B. Tu t’interposes entre eux et moi en criant : « PRENEZ MOI ! FRAPPEZ MOI ! MAIS LAISSEZ LE, LUI ! IL N’A RIEN FAIT ! » 

C. Tu exploses Mouloud et Rachid, car tu as plusieurs dan. 

Good old days !... 🧐 

***

Je vous ai déjà raconté comment j’étais, jadis, devenu fumeur, avant de m'interdire toute tabagie. Eh bien, cette semaine, j’ai recommencé à fumer. 

Dans ma jeunesse, « non-fumeur » était synonyme de « con », et l’on désignait les endroits comme Guéret, le Goulag ou la Géhenne (Note : il semble que G ne soit pas une initiale très heureuse pour les lieux de villégiature…) par l’expression rigolote : « c’est plutôt non-fumeur, comme truc… » 

Effectivement, 99,99999 % des non-fumeurs sont cons, et la progressive transformation du monde blanc en kolkhoze ougandais qui s’opère depuis 2007 a littéralement accompagné la proscription, sans cesse plus tatillonne, du tabac – comme de tous les adjuvants destinés à nous rendre la vie festive

(Non que je compte forcément la burqa comme « un adjuvant qui rend la vie festive », mais le fait est que plus une société devient perverse, plus elle fabrique du verbotenisme : après l’interdiction du tabac dans les lieux publics, j’avais dit : « Il n’y a plus qu’à nous interdire de baiser », et c’est bien ce que #MeToo, Asia Argento, et toutes les hystéries post-Weinstein ont entrepris de faire... Les gens ne sont pas sérieux, aussi !… On leur invente un SIDA pour permettre au Gouvernement Mondial de devenir le Supreme Pimp Extraordinaire, via l’imposition du préservatif [= des trilliards de propagande, sur toutes les chaînes, dans tous les films, pendant des dizaines d’années !!!], et ils continuent à folâtrer bareback… « Tant pis pour ces vipères lubriques !... Time's Up ! », déclare Big Brother, obligé de se contenter d’une maigre « pénalisation du client » de petit maquereau régional – en plus, il est vrai, de ses jobs de dealer [via les salles de shoot] et de trafiquant d’organes [via la loi « Santé »]...) 

Je sais bien que, dans le cas du tabac, l’idée est de faire passer le plus obscène de tous les rackets fiscaux pour une mesure d’hygiène public et d’en diaboliser/culpabiliser les victimes afin qu’elles n’osent pas se plaindre : le tabac, marché élastique par excellence, n'est pas un Fléau, mais un Pactole… 

Enfin ! je ne fume pas seulement parce que c'est insurrectionnel (ça, c’est quand je m’inscris au Registre National des Refus après avoir fait l’amour bareback à une escort en burqa que j’ai payée plus de mille euros en liquide), mais parce qu’une Rothmans bleue crânement plantée dans mon fume-cigarettes en corne va super bien avec ma tête de vieil oiseau de proie.

 

Commentaire 2024 e.v. : Notez que, dans la religion thélémite, l’Hiérophante exemplaire est le puissant dieu Therion, — le prince de Féerie, celui pour qui bourgeonnent les arbres et s’émeuvent les fleurs, — et que le nom de ce dieu vient du grec θηρίον, qui signifie « Bête sauvage ».

Or, je m’aperçois de cette curiosité qabalistique que, si nous considérons que les « V » du Nom mystique des Hiérophantes — « V.V.V.V.V. » — sont des 5 en chiffres romains, nous obtenons une somme de V+V+V+V+V = XXV = 25 qui, en hébreu, est la valeur numérique du mot חיוא (Chioa), qui signifie « Bête sauvage ».

43. All this wheeled in fire, in star-fire, rare and far and utterly lonely — even as Thou and I, O desolate soul my God !

Commentaire 2021 e.v. : Examinant, ce matin, notre merveilleuse édition de 1929 du Spirit of Solitude (titre originel des Confessions, l'"autohagiographie" de Sir Aleister), Soror J a déclaré : "C'est drôle, le mot 'Solitude' m'évoque immanquablement, soit la chanson de Black Sabbath, soit l'image d'un gardien de phare, tout seul, en train de se br***er dans la nuit..."

J'ai ri, parce que sa remarque, et les concepts croisés de rogue et d'onanisme, m'ont immédiatement rappelé un paragraphe extraordinaire, posté, il y a bien longtemps, sur un de mes anciens blogs, où je venais de dire mon admiration pour le film Avatar de James Cameron, par un OG Smart Ass Commentator qui signait, à l'époque, "Für die Lulz" (et dont j'aimerais beaucoup avoir des nouvelles).

Voici le paragraphe en question : 
« J'ai bien compris qu'à la vue de Michelle Rodriguez Sir Shumule ne sait plus rien faire d'autre que BANDER A MORT et se BRANLER. Si, néanmoins, Rodriguez n'était pas dans Avatar, SS réaliserait tout de suite que ce film n'est rien d'autre que la première pub de 3 heures et en 3-D pour Greenpeace, tournée par James Cameron (le mec qui a fait Titanic, Terminator et Piranha 2), un réalisateur si talentueux et visionnaire qu'il lui a fallu 500 000 000 d'EUROS pour produire un "test movie" pourri en "digital 3D" dont l'histoire se résume à un gigantesque remake de Pocahontas en plus niais. Tout ça pour qu'au final des milliers de boutonneux rêvent de devenir des Schtroumpfs bisexuels de cinq mètres de haut sans graisse abdominale et chevauchant des ptérodactyles. Mais il y a Michelle Rodriguez qui fait sa tête de bouledogue dans un hélicoptère et ça fausse le jugement de SS. »
Commentaire 2024 e.v. : utterly lonely : être totalement seul est ce qui caractérise DIEU dans le tout (infini), le soleil dans l’ensemble (cosmos), et le roi dans le ponctuel (cité). 

Sans doute faut-il être allé en prison et y avoir mesuré le prix d’être seul en cellule, pour comprendre la gravité de ce que le saint Mage Mohammed appelait « association », c’est-à-dire : fait de troubler la solitude divine.

Ce que méditant, allez, amis chers, sous la protection de cette sphère spirituelle dont le centre est partout et la circonférence nulle part et que nous appelons DIEU.

Belle fin de soirée à tous. N’oubliez pas que je suis en prison.

Love is the law, love under will.

- ☉︎ in 16° ♋︎ : ☽︎ in 9° ♌︎ : ☉︎ : Ⅴⅹ.

Wednesday, July 21, 2021

Splendeur nue de Nuit

Amis chers, gens beaux et heureux,

Do what thou wilt shall be the whole of the Law.

C'est le quatrième mercredi après les feux de Litha et, parlant de quatrième, l'affaire "quatrième vague" au vieux pays gris est la chose la plus répugnante du monde.

Je dirais : vermisseaux, lombrics et poux. 

Vermisseaux, parce que ceux qui avaient espéré "vacciner" suffisamment de gens pour intimider un "dernier carré" d'"antivaxx" mis au pilori, se rendent compte, avec horreur, que les non-vaccinés sont ultra-majoritaires, et que l'insignifiante minorité en passe d'être lynchée par la population est, au contraire, celle des immondes vermisseaux suintant la peur qui se sont prostitués au vaxx. 

Lombrics, parce que l'acharnement du système à continuer sur sa lancée le met dans la position d'un gang de lombrics égarés au beau milieu d'une basse-cour qui appelleraient les leurs à pogromer les poules. 

Et poux, enfin, car le problème essentiel du trog est qu'on lui a longtemps fait croire, via les divers "conspirationnismes", que ses parasites étaient des "génies du mal", alors qu'ils ne sont, précisément, que des parasites (des "incapables-de-fonctionner-sans-siphonner-un-organisme-vivant"), faufilés puis cramponnés dans les hauts parages comme des poux sous la casquette d'un écolier.

Evidemment, ce ne sont pas des images très ragoutantes...

Voici, en compensation, la splendeur nue de Nuit :


Et la mer de Cefalù :


Et Kim Kardashian buvant à une fontaine :


Et Selena Gomez mangeant une glace :


Et Selena Gomez réparant une voiture :


A présent, prenons de l'altitude, comme il est écrit : < I want to go on to the holier place. > (AL 3, 48)

Amis chers, la Lecture de ce jour est le Liber Liberi vel Lapidis Lazuli Adumbratio Kabbalæ Ægyptorium sub figurâ VII, chapitre 5, versets 33 à 36.

33. So shall it be.

Commentaire : Frater Alion dit de ce verset que la formule "Il en sera ainsi" équivaut à "C'est un principe universel".

Je dis désormais so shall it be, à chaque fois que je rappelle un axiome fondamental.

Ce matin, par exemple, Frater S. me demandait pourquoi les matières artistiques et littéraires sont systématiquement pénalisées (i.e. notées sur 18, mais ça compte sur 20) par l'Education nationale. Je lui ai répondu :

— Lorsqu'on raconte une histoire à un homme, son cerveau active sept zones neuronales; lorsqu'on fait une démonstration logique à un homme, son cerveau n'en active que deux. So shall it be

C'est pourquoi l'Initiation a toujours été pratiquée par la voie du mythe, des contes, des légendes, des meshalim édifiants, etc. (c'est, dans le grand Nord, le sens de la fureur poétique et du sacerdoce de Bragi) — mais également pourquoi les médias peuvent joyeusement inventer ex nihilo et pourquoi les preuves scientifiques de l'inexistence du coronavirus, ou d'absence de corrélation entre l'activité humaine et le réchauffement climatique, n'intéressent absolument personne : conteur > comptable, et c'est à double tranchant : on aime parler du panache blanc d'Henri IV, non de la "construction européenne". Du coup, l'UE sévit impunément et la France d'Henri IV est vassale des Etats-Unis.

J'écrivais en 2017 e.v. :
Nous vivons dans un monde de conteurs. Si des extra-terrestres étudiaient notre culture, ils seraient stupéfaits de notre obsession pour la fiction. Nous lisons des romans, regardons des films, nous passionnons pour des feuilletons – aujourd’hui télévisés, autrefois gravés sur les murs… Napoléon, sortant de consulter les archives du Vatican, déclara : "l’Histoire est de la foutaise", c’est-à-dire une fiction [et ce n'est certes pas Fernand Nathan qui inverse la tendance : on fait tourner des films à Steven Spielberg, Oliver Stone ou James Cameron sur les impostures historiques les plus grossières, afin d'être sûr, comme aurait dit Dumas, "d'élever l'Histoire au niveau du roman".]

Depuis l’aube des temps, nous nous servons de contes au sujet de nos aïeux, de nos sages, de nos héros, de nos ennemis, de nos succès, de nos échecs, de nos rêves et de nos cauchemars, pour préserver le passé de l’oubli, enseigner nos valeurs communes, exorciser nos peurs collectives, ritualiser (ordonner) nos existences, transmettre notre savoir et nous amuser. L’homme n’est heureux que lorsque les choses cessent d’être conventionnelles: c’est la base de tout bon récit.
Il en ressort que (privilège de Merlin, "qui-est-comme-le-merle") seul celui qui sait raconter les histoires (le lettré qui écrit le chant et l'artiste qui l'interprète et a, sur son fandom, une autorité qu'aucun monarque n'a jamais osé rêver) dispose d'une capacité d'influence personnelle sur le cours de l'histoire humaine : Hollywood, bien sûr, mais, auparavant, Paul de Tarse, qui était rabbin; les Conventionnels, qui étaient invariablement avocats ou poètes (tous les Terroristes étaient dans l'Almanach des Muses); Lénine, qui était écrivain (son role model dans la fiction était le Rakhmetov de Tchernytchevski, comme moi !); Hitler, qui était peintre, etc.

Le danger pour l'ordre établi, à quelque plan que ce soit (religieux, philosophique ou politique), ne vient jamais que de gens littéraires, c'est-à-dire capables de contracter une idée-force sous forme de punchline et en plusieurs langues au besoin — Il est parfaitement cohérent qu'un système scolaire bien ordonné, après avoir parqué le bas cheptel dans les filières techniques, ait tendance à favoriser les gens dont le talent consiste à appliquer aveuglément des formules abstraites, plutôt que ceux de qui peut venir l'ébranlement du régime.

34. Then, O my God, the breath of the Garden of Spices. All these have a savour averse.

Commentaire : Soror J. dit que ce verset lui rappelle toujours la réponse que je fis autrefois à la question "Si vous étiez une panne, quelle panne seriez-vous ?"
Bloqué dans un ascenseur avec les cinq Spice Girls en 1998.
Elle dit aussi que durant toute notre Etude, hier, de la formule Falutli en tant que < Cri de l'Orgasme > (Frater Alion), elle pensait constamment à l'anecdote rapportée jadis par moi, dans un texte intitulé Argh (autre très bon cri de l'orgasme !), dans lequel j'évoquais ma passion pour le personnage de Red Sonja :
Mon idolâtrie pour She-Devil with a Sword m'a même valu la rupture la moins drôle de ma vie, après qu'au moment suprême, j'ai appelé ma copine "Sonja" au lieu de "Guersande" — allez expliquer que votre langue a fourché, dans ces conditions...
C'est peut-être très drôle, mais quel genre de promulgation de la Loi nous prépare une génération pareille ?

Du coup, J. m'a demandé quelle était ma Spice Girl préférée et je lui ai dit : "Comme tout le monde : je prétends que c'est Victoria Beckham et fantasme à mort, en secret, sur Mel B — La voilà, la savour averse."

35. The cone is cut with an infinite ray; the curve of hyperbolic life springs into being.

Commentaire : Les saintes icônes sont le ciel nocturne étoilé, le type de regard que me lance mon Maître, le soleil, la Stèle de la Révélation et la femme.

Or, dans ce verset 35, Frater Orpheus voit Nuit, c'est-à-dire la suprême icône — ou simplement L'Icône, devrions-nous dire. Et Barry White nous a appris ce qu'est L'Icône (Bien sûr, un chrétien, — même un presque respectable, un de ceux que je jetterai aux lions en dernier, comme un copte orthodoxe ou un apostolique arménien, — aurait plutôt cité 1Jean 4, 16, parce que ces gens-là ne sont pas disco.)

36. Farther and farther we float; yet we are still. It is the chain of systems that is falling away from us.

Commentaire : Oh, cette lointaine soirée d'automne où, à la croisée des chemins, dans la douceur équivoque de l'entre-chien-et-loup, il m'a été donné de comprendre la borgnitude de Ra-hoor-khuit ! C'est alors que j'ai définitivement rejeté tout système théorique (œil gauche) pour n'être que moi, sans référentiel extérieur, et accomplir ainsi la voie du "soleil seigneur de l'horizon" (Ra-hoor-khuit).

Ce que méditant, allez, amis chers, sous la protection de cette sphère spirituelle dont le centre est partout et la circonférence nulle part et que nous appelons DIEU.

Belle journée à tous.

Love is the law, love under will.

- ☉︎ in 28° ♋︎ : ☽︎ in 21° ♐︎ : ☿︎ : Ⅴⅴⅰⅰ.

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Wednesday, July 7, 2021

Baby I'm a Star

« Les écrits de Sir Shumule devraient être livrés avec un kit comprenant un bong, un thésaurus et un airbag latéral. » – Le Filou Scrupuleux, avril 2011
Amis chers, gens beaux et heureux,

Do what thou wilt shall be the whole of the Law.

C'est le deuxième mercredi après les feux de Litha et la nuit qui s'achève est la seule de l'année où la Voie lactée ne sépare pas Véga et Altaïr — d'où la thématique "retrouvailles utra-passionnelles d'amants séparés", la tradition de recueillir, au matin, la rosée "chargée" de l'ultra-passion desdites retrouvailles, et le nom de "fête des étoiles".

C'est une des plus belles allégories de Sex Magick que nous aient transmises les Anciens : deux amoureux, dont l'élan a été contrarié toute une année durant, se retrouvent, la nuit du 7 juillet, avec la fougue que l'on imagine, dans l'appartement juste au-dessus du vôtre — ils ne dorment pas beaucoup, vous non plus, et la vigueur de leurs étreintes fait dégringoler, en plus du lustre de votre salon, une régénérante pluie de bénédictions sur le monde !

Belle occasion de méditer le Premier Axiome de la Loi de Thélème :
Every man and every woman is a star (AL 1, 3)
... génialement mis, par notre frère Kenneth Anger (puisse t-il vivre de longs jours heureux, Amen), en épigraphe de son Hollywood Babylone.

Alors, vous pouvez citer Carl Sagan si vous êtes matheux :
We are made of star-stuff. Our bodies are made of star-stuff. There are pieces of star within us all.
Ou Moby, si vous êtes soyboy new-yorkais :
We Are All Made of Stars.
Moi, je préfère m'en tenir à Prince, c'est plus rigolo :
Baby I'm a star
Might not know it now
Baby but I are, I'm a star
Même si ces paroles — livrez-vous en donc à un examen pointilleux — résument tout le tragique de la condition incarnée.

Amis chers, la Lecture de ce jour est le Liber Liberi vel Lapidis Lazuli Adumbratio Kabbalæ Ægyptorium sub figurâ VII, chapitre 4, versets 40 à 43.

40. Also I read in a great Book.

Commentaire : Frater Alion dit de ce < great Book > qu'il est < the Book > dont parle Nuit (AL 1, 48), c'est-à-dire le TARO.

A ce sujet, on m'a demandé hier quel Tarot utiliser, "pour varier un peu", en alternance avec le Tarot Thoth. Essayez le Dali ou le Manara. Ou le Shumule, si je l'achève un jour. Moi, quand c'est mercurien, je suis trop natif de la Vierge pour varier : j'ai acheté mon premier Tarot Thoth en 1995 e.v., et n'ai jamais tiré que celui-là : on distingue encore les images, mais il faut avoir la vue perçante... Je me rattrape dans le vénusien, où je varie infiniment ce que je tire.

41. On ancient skin was written in letters of gold : Verbum fit Verbum.

Commentaire : Pourquoi en latin ?

C'est un grand mystère que celui des langues liturgiques : la "culture latine" n'a produit que des pizzaïoli et des garçons de bains : les Romains étaient des bidasses invertis, dont l'accomplissement ultime a été de comprendre que le chemin le plus court d'un point à un autre est la ligne droite, et donc d'inventer la route. 
 
Autrement, rien de plus grossier que l'art romain. Une expo de tags à la MJC de Juvisy-sur-Bièvre est un prodige de raffinement comparé à l'art romain.

Or, le latin est bel et bien devenu la langue liturgique du Vieil
Æon !...

Vous me direz : la langue liturgique du Nouvel
Æon est l'anglais, et la culture anglo-saxonne se résume à burger (cheddar au viandox quand c'est britannique), rap et... bidasses combattant pour les droits LGBTQ+... C'est très précisément du kif.

La langue liturgique est toujours la langue la plus universelle, donc la moins sophistiquée. Voilà pourquoi la prière individuelle (Hud) doit être faite en langue vernaculaire. C'est le principe du Japonais post-45 qui, rentré chez lui, vire son costume trois-pièces de yuppie et se glisse dans un kimono. Ou celui du Reporter turns ghetto in 3 seconds.  
 
42. Also Vitriol and the hierophant’s name V.V.V.V.V.

Commentaire : Frater Alion rappelle que Sir Aleister a comparé l'hiéronyme V.V.V.V.V. aux empreintes de pas d'un chameau : footprints of a camel.

On ne médite pas assez la proximité phonétique de Camel et Gimel. Et que fumer des cigarettes de marque Camel avait, pour une fille, dans ma jeunesse, la réputation d'être signe de lesbianisme, ce qui est assez raccord avec la Prêtresse qui, toute amazone et complexe d'Electre, vit recluse dans le Saint des Saints, ou la montagne de Virgoberg, en mode "ne me touchez pas, répugnantes créatures !"

Moi, je fumais des Rothmans bleues, dont on disait qu'elles finançaient l'Apartheid sud-africain et accentuaient donc, chez le fumeur, une pente à l'ethno-séparatisme... curieux... mais mon rapport à "l'herbe à Nicot" a toujours été weird... Je ne fume plus aujourd'hui que
cubain pour les cigares et Isla OG pour l'herbe qui rend benêt, mais j'avais, en 2018, brièvement repris la consommation de cigarettes, et narré la chose ainsi : 
 
La Semaine de Sir Shumule
 
Cette semaine, farfouillant le grenier, j’ai trouvé un vieil exemplaire du Test d’Aptitude à devenir mon ami que je faisais passer, quand j'étais au lycée, à tous les garçons de ma classe.

Il comportait des questions sur le montant de leur argent de poche, sur la technologie dont ils disposaient, etc. ainsi qu’un Q.C.M. dont le barème invariable était : « A = 0 point ; B = 1 point ; C = 2 points », et où figuraient des questions telles que :

Mouloud et Rachid viennent nous racketter à la sortie des classes :

A. Tu te sauves en courant comme un dératé.

B. Tu t’interposes entre eux et moi en criant : « PRENEZ MOI ! FRAPPEZ MOI ! MAIS LAISSEZ LE, LUI ! IL N’A RIEN FAIT ! »

C. Tu exploses Mouloud et Rachid, car tu as plusieurs dan.

Good old days !... 🧐

***

Je vous ai déjà raconté comment j’étais, jadis, devenu fumeur, avant de m'interdire toute tabagie. Eh bien, cette semaine, j’ai recommencé à fumer.

Dans ma jeunesse, « non-fumeur » était synonyme de « con », et l’on désignait les endroits comme Guéret, le Goulag ou la Géhenne (Note : il semble que G ne soit pas une initiale très heureuse pour les lieux de villégiature…) par l’expression rigolote : « c’est plutôt non-fumeur, comme truc… »

Effectivement, 99,99999 % des non-fumeurs sont cons, et la progressive transformation du monde blanc en kolkhoze ougandais qui s’opère depuis 2007 a littéralement accompagné la proscription, sans cesse plus tatillonne, du tabac – comme de tous les adjuvants destinés à nous rendre la vie festive.

(Non que je compte forcément la burqa comme « un adjuvant qui rend la vie festive », mais le fait est que plus une société devient perverse, plus elle fabrique du verbotenisme : après l’interdiction du tabac dans les lieux publics, j’avais dit : « Il n’y a plus qu’à nous interdire de baiser », et c’est bien ce que #MeToo, Asia Argento, et toutes les hystéries post-Weinstein ont entrepris de faire... Les gens ne sont pas sérieux, aussi !… On leur invente un SIDA pour permettre au Gouvernement Mondial de devenir le Supreme Pimp Extraordinaire, via l’imposition du préservatif [= des trilliards de propagande, sur toutes les chaînes, dans tous les films, pendant des dizaines d’années !!!], et ils continuent à folâtrer bareback… « Tant pis pour ces vipères lubriques !... Time's Up ! », déclare Big Brother, obligé de se contenter d’une maigre « pénalisation du client » de petit maquereau régional – en plus, il est vrai, de ses jobs de dealer [via les salles de shoot] et de trafiquant d’organes [via la loi « Santé »]...)

Je sais bien que, dans le cas du tabac, l’idée est de faire passer le plus obscène de tous les rackets fiscaux pour une mesure d’hygiène public et d’en diaboliser/culpabiliser les victimes afin qu’elles n’osent pas se plaindre : le tabac, marché élastique par excellence, n'est pas un Fléau, mais un Pactole…

Enfin ! je ne fume pas seulement parce que c'est insurrectionnel (ça, c’est quand je m’inscris au Registre National des Refus après avoir fait l’amour bareback à une escort en burqa que j’ai payée plus de mille euros en liquide), mais parce qu’une Rothmans bleue crânement plantée dans mon fume-cigarettes en corne va super bien avec ma tête de vieil oiseau de proie.
 
43. All this wheeled in fire, in star-fire, rare and far and utterly lonely — even as Thou and I, O desolate soul my God !

Commentaire : Examinant, ce matin, notre merveilleuse édition de 1929 du Spirit of Solitude (titre originel des Confessions, l'"autohagiographie" de Sir Aleister), Soror J a déclaré : "C'est drôle, le mot 'Solitude' m'évoque immanquablement, soit la chanson de Black Sabbath, soit l'image d'un gardien de phare, tout seul, en train de se br***er dans la nuit..."

J'ai ri, parce que sa remarque, et les concepts croisés de rogue et d'onanisme, m'ont immédiatement rappelé un paragraphe extraordinaire, posté, il y a bien longtemps, sur un de mes anciens blogs, où je venais de dire mon admiration pour le film Avatar de James Cameron, par un OG Smart Ass Commentator qui signait, à l'époque, "Für die Lulz" (et dont j'aimerais beaucoup avoir des nouvelles).

Voici le paragraphe en question :
« J'ai bien compris qu'à la vue de Michelle Rodriguez Sir Shumule ne sait plus rien faire d'autre que BANDER A MORT et se BRANLER. Si, néanmoins, Rodriguez n'était pas dans Avatar, SS réaliserait tout de suite que ce film n'est rien d'autre que la première pub de 3 heures et en 3-D pour Greenpeace, tournée par James Cameron (le mec qui a fait Titanic, Terminator et Piranha 2), un réalisateur si talentueux et visionnaire qu'il lui a fallu 500 000 000 d'EUROS pour produire un "test movie" pourri en "digital 3D" dont l'histoire se résume à un gigantesque remake de Pocahontas en plus niais. Tout ça pour qu'au final des milliers de boutonneux rêvent de devenir des Schtroumpfs bisexuels de cinq mètres de haut sans graisse abdominale et chevauchant des ptérodactyles. Mais il y a Michelle Rodriguez qui fait sa tête de bouledogue dans un hélicoptère et ça fausse le jugement de SS. »
Ce que méditant, allez, amis chers, sous la protection de cette sphère spirituelle dont le centre est partout et la circonférence nulle part et que nous appelons DIEU.

Belle journée à tous.

Love is the law, love under will.
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