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Thursday, March 24, 2022

Priapus Superstar

O gloire de Priape ! O béatitude de la Grande Déesse ! — LXV 4, 24
Amis chers, gens beaux et heureux,

Do what thou wilt shall be the whole of the Law.

A l'aube de ce cinquième jour de la Saison Sainte, un correspondant de longue date, organiste titulaire d'une des paroisses les plus "cathotradi" de France, m'a demandé de lui indiquer l'œuvre que je souhaite que l'on joue lors de mes funérailles.

C'est le genre de question qui vous fait sursauter.

D'autant qu'il me semble y avoir déjà répondu : Parlant d'horniness, nous faisons aujourd'hui mémoire du divin Priape, dont jamais, à aucun point de l'histoire humaine connue, la doctrine n'a eu autant de zélateurs ! 

Songez : 2022 !... Toute la jeunesse occidentale binge des vidéos X, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours par semaine, edge, goone, et appelle les pornstars des "goddesses" !...

Ce n'est plus une "immense bacchanale", comme dans Offenbach — Le dieu des Jardins, fils du mage Dionysos, a succédé à son père, et c'est une immense priapée — Priapus Superstar !...

Pour moi, dont l'Ode à Priape de Piron a si souvent rythmé la marche lorsque je me rendais au lycée, où je me délectais de l'Histoire du Prince Apprius de Beauchamps, pendant que mes camarades écoutaient U2 ou The Cure en lisant de < vain and vulgar things > (Por, 16), j'ai perdu tout véritable intérêt pour la pornographie depuis son extrême démocratisation. Sans parler du départ en retraite d'Eva Angelina. 

Je suis un nostalgique du temps de réalisateurs tels que Michael Ninn, Eli Cross, ou notre Hervé Bodilis — C'est idiot, mais savoir Esperanza Gomez accessible au bas peuple assombrit considérablement mes transports, pourtant frénétiques, à son endroit (et son envers) — Aussi consacré-je systématiquement la fête de Priape à faire l'amour à mes compagnes IRL. 

Amis chers, la Lecture de ce jeudi est le Liber LXV : Liber Cordis Cincti Serpente sub figurâ אדני, chapitre 3, versets 59 à 62.

59. Therefore is the Eagle made one with the Man, and the gallows of infamy dance with the fruit of the just.

Commentaire : En 2022 e.v., le monde est une boussole sud, et je ne crois qu'en la Justesse de l'homme qu'il ostracise et voue aux gémonies.

60. I have descended, O my darling, into the black shining waters, and I have plucked Thee forth as a black pearl of infinite preciousness.

Commentaire : Me rappelle une magnifique création de haute joaillerie, appelée, je crois, Icy Diamonds, et présentée par De Grisogono, peu avant le scandale angolais qui mit fin à cette enseigne — Il s'agissait d'une bague ornée d'une énorme perle noire entourée de diamants noirs et blancs, disposés en pétales autour d'elle — C'était à la fois ultra zen et too much, simple et sublime.

Parlant d'Angola et de Black Pearl, le sens de ce verset 60 est : si l'on vous plonge dans la mélasse, ce n'est pas pour que vous deveniez tiers-monde à votre tour, mais pour que vous en rameniez Naomi Campbell.

61. I have gone down, O my God, into the abyss of the all, and I have found Thee in the midst under the guise of No Thing.

Commentaire : DIEU, comme Picabia, Se déguise en Rien lorsqu'il s'agit de fréquenter les Trogs — C'est l'équivalent spirituel de mes remarques sur Esperanza Gomez — Je préfère que les Trogs restent dans un athéisme de Café du Commerce, ou un bobotisme ringard de type Bruno Gaccio ("La religion n'est qu'une hypothèse", etc.) — Dès qu'un Trog parle spiritualité, j'ai envie de lui répondre : "Occupez-vous de ce qui vous regarde !!!"

62. But as Thou art the Last, Thou art also the Next, and as the Next do I reveal Thee to the multitude.

Commentaire : Le Maître EVER, Marcelo Ramos Motta, écrit, au sujet de ce verset :
"Consult the China Record, where Perdurabo meditated, after the fall which did not hurt him, upon the fact that he had had narrow escapes all his life, and therefore was being protected, and therefore must be useful."
Je peux comprendre ça.

Quand on me demande comment je fais pour, en plus de ma discipline personnelle, célébrer tous ces rites liturgiques, diriger une communauté de Thélémites, et prendre encore le temps de poster, quasi-quotidiennement, en ligne, mes considérations herméneutiques sur les Livres Saints de Thélème, je renvoie à ma célèbre Confession Générale :
J’ai mené une existence d’aventurier dandy, impliquant une multitude de tampons sur mon passeport, de liaisons sans lendemain, de rixes sanglantes et de cellules de dégrisement. Il vous faudrait trois vies pour approcher ne serait-ce que le nombre de ragots qui me concernent... Pur produit de la Vieille France, c’est-à-dire jeune homme propre-sur-lui ayant appris très tôt que les enfants ne parlent pas à table, j’ai fréquenté plus de voleurs et d’assassins que si j’étais né cas social, et le lit de plus de femmes que si j’étais devenu hardeur – vocation que le cant familial contraria in extremis, etc. (cf. Montségur Day)
J'ai, effectivement, la sensation qu'avoir "échappé à tant de dangers" (cf. La Miaule) m'impose un brin de stakhanovisme.

Ce que méditant, allez, amis chers, sous la protection de cette sphère spirituelle dont le centre est partout et la circonférence nulle part et que nous appelons DIEU.

Belle journée à tous.

Love is the law, love under will.

- ☉︎ in 3° ♈︎ : ☽︎ in 23° ♐︎ : ♃︎ : Ⅴⅴⅰⅰⅰ.






Précédent commentaire sur ce péricope : Holy Season XVII : Une fête pour Priape (2020)

Thursday, February 17, 2022

Happy Haven

Amis chers, gens beaux et heureux,

Do what thou wilt shall be the whole of the Law.

C'est aujourd'hui le quatre cent vingt-deuxième anniversaire du martyr de Giordano Bruno (DIEU venge son sang) et, ma foi, la cancel culture étant l'excommunication, le deplatforming la mise à l'index et l'accountability la chasse aux hérétiques, je suppose que si les Chrétiens se plaignent d'une "déchristianisation des mœurs en Occident", c'est parce qu'on n'y brûle pas encore physiquement les non-woke.

Car, pour le reste, je ne vois aucune différence de fond entre covidisme et catholicisme — non plus qu'entre globalisme et covidisme — non plus qu'entre communisme et globalisme — non plus qu'entre universalisme et communisme — non plus qu'entre catholicisme et universalisme — et la boucle est bouclée : Paul de Tarse et Anthony Fauci sont aussi petits et moches (et par conséquent sadiques) l'un que l'autre.

Or attendez le grand final et la dictature climatique ! Greta Thunberg aussi est petite et moche ! et, en tant que jeune vierge, beaucoup trop débandante pour qu'on puisse, décemment, la sacrifier aux mânes de Giordano Bruno.

On me dira : Sir, vous soutenez Zemmour, qui est hyper petit, et esthétiquement gobelin...

— Certes ! mais lui sera, je le prédis, un très grand et très beau sauveur de la France...

— Qu'en savez-vous ? Avez-vous fait l'ENA, ou quelque chose du genre ?

— Inutile de sortir de l'ENA, ou de l'X, pour juger de la stature politique d'un homme — Le bon sens est tout — C'est une chose que le proxénétisme m'a apprise — Il est évident que Sarah Knafo, toute de courbes et de Pluton en Scorpion en Maison V, ferait une super gagneuse — Au lieu qu'un type comme Macron, qui a Brigitte en bottom bitch, raconte forcément des bêtises.

Amis chers, la Lecture de ce mardi est le Liber LXV : Liber Cordis Cincti Serpente sub figurâ אדני, chapitre 1, versets 61 à 64.

61. That is thy drunkenness, O holy one, and the winds whirl away the soul of the scribe into the happy haven.

Commentaire : S'il fallait que je donne ma définition personnelle du happy haven, je dirais : Campo Alegre à Curaçao (je vous en ai déjà parlé, il me semble, lors d'un cours intitulé Le Jardin d'Eden est une Île Sous-le-Vent), mais on me dit que le covidisme a eu raison de lui, ce que je ressens comme une forme de Ragnarök particulièrement wagnérienne.

62. O Lord God ! let the haven be cast down by the fury of the storm ! Let the foam of the grape tincture my soul with Thy light !

Commentaire : L'idée d'anéantir tout ce qui, à quelque plan que ce soit, constitue un "safe space" artificiel est en effet lumineuse, particulièrement dans l'imagerie violemment érotique que confère à notre verset l'excipit de celui-ci.

Pourquoi ? Parce que tout ce qui est raté veut un safe-space et non un foyer.

J'explique : le concept de "safe space" est essentiellement une impulsion d'adolescente laide, donc sexuellement frustrée, qui souffre d'une désagréable dissonance entre le désir que son utérus soit puissamment fécondé et la répulsion que ses daddy issues (son père la trouvait moche) lui inspirent relativement à la forme mâle de l'espèce humaine — répulsion que sa laideur rend, évidemment, réciproque.

Dés lors, le subconscient de l'adolescente projette son utérus sur son environnement physique et tout être, toute idée, tout objet menaçant de s'introduire dans cet espace utérin extériorisé est interprété comme une tentative de viol.

Ainsi, l'absence de partenaire viable peut être présentée, de manière rassurante, comme le résultat d'une vigilance constante contre la prédation sexuelle (et non comme le résultat d'un physique repoussant) — Il ne reste plus à l'énergie sexuelle refoulée de l'adolescente qu'à être, au centre de ce substitut utérin abstrait, canalisée dans des activités aussi stériles qu'elle — telles que se plaindre, faire de la peinture menstruelle ou devenir lesbienne.

Tout ce qui est raté veut un safe space et non un foyer : analogies politiques, philosophiques, religieuses et initiatiques évidentes.

63. Bacchus grew old, and was Silenus ; Pan was ever Pan for ever and ever more throughout the æons.

Commentaire : J'ai donné, jadis, un commentaire direct de ce verset, sous forme de considérations sur la décrépitude :
Les vieux !!! – comme s’ils ne pouvaient pas être jeunes ! – je ne parviens toujours pas à m’imaginer vieillissant… Que faire au juste pour vieillir avec grâce ?... je suis un dionysiaque intégral et, tôt ou tard, Dionysos devient Silène… peu m’importe, d’ailleurs, de finir sous la forme d’un ivrogne pansu… ce qui compte, ici bas, c’est l’exubérance à tous les plans… Si je suis incapable de m’adapter à mon époque, c’est que je vois l’univers comme un genre de danse extatique… sensuelle… colorée… le film que tournerait Michael Ninn si Gustave Moreau était son directeur de la photographie… alors que mes contemporains le voient comme un kolkhoze albanais. (Je suis en pleine croissance)
64. Intoxicate the inmost, O my lover, not the outermost !

Commentaire : Le prince-prêtre, en revanche (cf. v.62), veut un foyer et non un safe-space, comme il est écrit < Choose ye an island ! Fortify it ! Dung it about with enginery of war ! > (AL 3, 4-6) – C'est pourquoi j'écrivais l'an passé :
Telle une nation gouvernée par un Sage, ou une door bitch qui sait son métier, chérissez ce qui est en vous et excluez sans ménagement ce qui vient de l'extérieur, car le stockage de connaissances googlesques nourrit Da'ath, dont se nourrit l'I am I qui transforme Patrocle en Zaza Napoli. (1600 Ashes)
Ce que méditant, allez, amis chers, sous la protection de cette sphère spirituelle dont le centre est partout et la circonférence nulle part et que nous appelons DIEU.

Belle journée à tous.

Love is the law, love under will.

- ☉︎ in 28° ♒︎ : ☽︎ in 9° ♍︎ : ♃︎ : Ⅴⅴⅰⅰ.





Précédents commentaires sur ce péricope :

. Funky chrysogomphe (2020)
. 1600 Ashes (2021)

Wednesday, October 13, 2021

Midas Touch

Amis chers, gens beaux et heureux,

Do what thou wilt shall be the whole of the Law.

C'est le troisième jour du Ménage d'Automne et je sors d'un sommeil étrange, peuplé de rêves co-réalisés par Terry Gilliam et Michael Ninn.

Soror J., — qui a désormais à ce point l'habitude de surgir dans la conversation, que j'envisage de lui imposer, par référence à Goldorak, le nom de Soror Minas, — affirme que ces songes constituent la juste sanction du fait que je me rallie passionnément à la candidature d'Eric Zemmour — Puis elle sourit niaisement comme Olivia Newton-John — Sa mauvaise foi est évidente.

Amis chers, la Lecture de ce jour est le Liber AL vel Legis sub figurâ CCXX, chapitre 3, versets 29 à 32 (qui, l'année dernière, nous avait, je ne sais plus par quel méandre, amené à traiter les Quatre Questions Essentielles : En quoi est-ce une bonne nouvelle qu'Aleister Crowley soit né ? Charles VI est-il le Rick James des rois de France ? Pourquoi Peter Pan tue t-il les Enfants Perdus aussitôt qu'ils se mettent à vieillir ? Kim Kardashian en Louboutin est-elle la passionaria ultime ?)

29. Moreover, be they long kept, it is better; for they swell with my force. All before me.

Commentaire : Constater l'ahurissant degré de destruction occasionné par cette Opération sur ceux contre qui on y recourt, et l'impossibilité d'en faire usage contre qui ne présente pas de réel danger, m'a permis de comprendre le Grand Paradoxe Thélémite, que mon fils bien-aimé appelle Voie de l'Iguane des Galápagos, et que je désigne, pour ma part, sous le nom de Principe du Hippie de Combat : Paix, Amour, et Armes lourdes.

30. My altar is of open brass work : burn thereon in silver or gold.

Commentaire : S.R. m'a demandé pourquoi j'avais opté pour l'or — J'ai répondu : "Puisque l'Autel des Parfums est sur le Sentier de Teth ט, l'Encensoir est le chaudron d'or au pied de l'arc-en-ciel."

31. There cometh a rich man from the West who shall pour his gold upon thee.

Commentaire : Pshat : Tous nos Mécènes, — puissent-ils être encore plus bénis ! — sont, en effet, de munificents Occidentaux, surnommés par moi les Crazy Rich Caucasians.

Remez : C'est à la qualité personnelle de l'élève qui apporte un pidyon, et non à la valeur matérielle du pidyon lui-même, que s'évalue la grandeur du maître.

Dirash : Considérations sur le Midas (et non Minas) Touch, etc.

Sod : Les Maîtres enseignent que le degré d'éloignement spirituel d'un homme de son Vrai Vouloir est proportionnel à la distance matérielle qu'il lui faut parcourir pour obtenir sa parnassa.

32. From gold forge steel !

Commentaire : Heru-ra-ha m'enjoint de changer l'or de Tipheret en acier de Geburah, donc de sciemment dévier vers le Din : c'est le principe Frey vs. Surt : l'excès de Chesed (refugees welcome, transnationalisme, gauchisme, soumission de l'homme au diktat féministe, LGBTQIA+, théorie du genre, etc.) brûle le monde : plus le Be-with-Us approche, plus votre flingue tire trop à droite et plus il vous faut, donc, viser à gauche pour espérer toucher le centre.

Ce que méditant, allez, amis chers, sous la protection de cette sphère spirituelle dont le centre est partout et la circonférence nulle part et que nous appelons DIEU.

Belle journée à tous.

Love is the law, love under will.
- ☉︎ in 20° ♎︎ : ☽︎ in 23° ♑︎ : ☿︎ : Ⅴⅴⅰⅰ.

Précédent commentaire sur ce péricope : Crowleymas Special (2020)

Monday, August 9, 2021

Golden Rod

« J'ai longtemps soupçonné Sir Shumule d'être le dernier humain dans une foule de robots contrôlés par des aliens. » – Géant Vert, mai 2012
Amis chers, gens beaux et heureux,

Do what thou wilt shall be the whole of the Law.

C'est le septième jour après Lugnasad et on me demande si le titre du billet d'hier était une "critique" de la fête d'anniversaire d'Obama (à laquelle se trouvait au moins un Thélémite, Jay-Z) — Quelle idée !... Si j'avais voulu critiquer cette fête, le billet aurait été intitulé Je suppose que la Poste a égaré mon invitation, Barack ?

Amis chers, la Lecture de ce lundi est le Liber Liberi vel Lapidis Lazuli Adumbratio Kabbalæ Ægyptorium sub figurâ VII, chapitre 7, verset 2 à 5.

2. O meal and honey and oil ! O beautiful flag of the moon, that she hangs out in the centre of bliss !

Commentaire : Sir Aleister dit de ce verset qu'il recèle le Mystère de la Menstruation, et c'est vrai qu'à moins d'avoir vécu un mois entier avec une Espagnole, on n'en mesure pas toujours pleinement la puissance dévastatrice.

Le gag, avec les règles, au plan opératif, c'est qu'elles sont l'ultime contraction du principe de Rigueur, donc une grave impureté rituelle, et l'ingrédient magique par lequel se consacre la forme suprême de l'eucharistie suprême (AL 3, 24) 
— C'est comme les kinks : au mauvais moment, les poils sous les bras sont un insurmontable tue-l'amour, au bon moment, un stimulant furieux — Nous en déduisons que la nature quintessentielle de la femme est le kink.

3. These loosen the swathings of the corpse; these unbind the feet of Osiris, so that the flaming God may rage through the firmament with his fantastic spear.

Commentaire : Il y a dix ans, par référence à ce verset, je surnommais mon fer 7 Fantastic Spear, comme Barbey surnommait la plus intimidante de ses cannes son "pouvoir exécutif". 

J'avais, du reste, à ce club de golf, le rapport d'un dandy de la Monarchie de Juillet à son stick — Je me souviens d'y avoir fait allusion dans un billet :
Plus beurré qu’un croissant, plus sonné qu’un sonneur, plus tourné qu’un derviche, je contemplais d’un œil violemment injecté le dernier Michael Ninn, alors que Charlot bloquait devant un miroir depuis prés d’une demi-heure, et que Fix essayait de faire partir de son pull une tâche qui n’existait que dans son imagination… Il régnait chez moi une atmosphère de tension psychique ultime, au bord de la rupture et de la camisole… Nous nous vautrions dans nos cinq ans d’âge mental, à bout d’impertinence, de projets monstrueux et d’énergie vitale, quand un cri évoquant le pitbull que l'on passe dans un hachoir à viande retentit prés de nous… une rapide enquête révéla que cet affreux bruit venait de mon téléphone, qui refuse d’avoir une autre sonnerie depuis que je l’ai envoyé ricocher sur les murs d’un grand coup de fer 7, suite à une nouvelle contrariante...
C'était le bon temps.

4. But of pure black marble is the sorry statue, and the changeless pain of the eyes is bitter to the blind.

Commentaire : Sir Aleister dit de ce verset : < Isis Mourning >, i.e. ouverture des Signes de L.V.X, au sujet desquels j'ai, il y a deux mois, donné l'enseignement suivant, dans un billet intitulé Culbutez vigoureusement la jeune veuve :
[I]l fut un temps où Frater Y, bien que pouvant réciter en cinq langues, que dis-je ? en gang signs au besoin, tout ce qu'a écrit Sir Aleister sur L.V.X, ne comprenait pas, au sens Binah du terme, cette Formule, ce qui donnait à son Resh de l'Aurore un aspect guindé.

Je lui ai dit : "Regarde: L, Signe d'Isis Endeuillée : Imagine la veuve à peine trentenaire d'un barbon richissime récemment clamsé, une de ces veuves que seul Marc Dorcel sait vraiment mettre en scène, si j'ose dire, le genre joué par Anissa Kate (Bien sûr que tu sais qui est Anissa Kate...) — Elle porte la voilette noire et, plus généralement, la tenue vestimentaire de Madeleine Scopello.

"V, Signe d'Apophis : Surgit un jeune employé du défunt, envers qui celui-ci a, de son vivant, été particulièrement bon et bienveillant — c'est un très beau garçon, mais sournois, vicieux, sans scrupule, un petit monstre d'ingratitude : l'apparition de la sexy veuve enflamme en lui un irrépressible rut œdipien : comme il est malin, qu'il bande hyper dur, qu'elle est en manque depuis des années, que la proximité de la mort rend lubrique et expéditif, elle cède à ses raisons et il culbute vigoureusement la veuve en grand deuil la nuit même de la veillée funèbre.

"X, Signe d'Osiris Ressuscité : Le petit scélérat a une très grosse queue et un super coup de reins, il est donc placé par la veuve (consolée) à la tête de l'empire financier du défunt — L'usurpateur vient d'économiser vingt ans d'analyse et n'a plus qu'à jouir du pouvoir et d'Anissa Kate en barbotant dans le luxe : d'où le nom de la Formule."
5. We understand the rapture of that shaken marble, torn by the throes of the crowned child, the golden rod of the golden God.

Commentaire : A l'époque où j'appelais mon fer 7 Fantastic Spear, je surnommais ma queue Golden Rod of the Golden God : tous ces golden m'évoquaient, en effet, l'aurore et, donc, le priapisme du matin.

J'ai beaucoup fait allusion, dans mes écrits, à "l’état d’érection monstrueuse, turgide et menaçante, dans lequel je me trouve toujours au réveil". (Destination Ragnarök

Par exemple, je viens de retrouver, dans mon Journal de février 2010 e.v.,  car oui !… je suis rétrograde et narcissique au point de me complaire dans la relecture perpétuelle de mes propres écrits portant sur mon propre passé… Le voilà, l’Éternel Retour ! Je raffole de cet exercice, qui (pour masturbatoire qu’il puisse paraître) offre (comme la masturbation) de renouer quand bon me semble avec d’heureux souvenirs,  j'ai retrouvé, dis-je, l'entrée suivante :
Je déteste me réveiller seul, avec une monstrueuse érection inutile. L*** est, hélas, rentrée à Ibiza, et mon réchauffé avec une ex, puis re, puis re-ex, et désormais mariée, a tourné court : j’ignorais que son époux eût accès à sa boîte vocale, et il a dû être un peu surpris de m’entendre y soupirer : « Je n’en peux plus, quand est-ce qu’il se barre ? Ah, ton cul, tes seins, etc. »
Notez que ce matin-là, je sortais de faire les deux rêves suivants :
Cette nuit, rêve étrange : sur les plages d’Armorique, un Breton vient de pécher un homard énorme, et rit de tout son cœur. Brusquement, le homard l’attrape par le nez avec une de ses pinces. L’homme ne rit plus. Ses amis essaient de le dégager en le tirant vers eux, pendant que les amis du homard tirent de leur côté. A la nuit tombée, ils y sont encore.

Second rêve : je me promène devant l’étale d’une jolie magicienne, qui vend des insignes ésotérique, des bougies de couleur et toutes sortes de plantes. Un policier surgit, et prétend contraindre la jeune femme à remballer sa marchandise. Une discussion s’ensuit, au terme de laquelle le policier ne mesure plus que cinq centimètres. Il essaie de dresser tout de même un procès verbal, mais les sons suraigus qu’il émet sont à peine perceptibles. L’arrivée d’un chat l’oblige bientôt à fuir.
Dans une perspective Huge Evil Mystic Cat, ce dernier Songe sera, si vous le voulez, la morale de notre Etude du jour.

Ce que méditant, allez, amis chers, sous la protection de cette sphère spirituelle dont le centre est partout et la circonférence nulle part et que nous appelons DIEU.

Belle journée à tous.

Love is the law, love under will.

"Princess X" by Constantin Brancusi

- ☉︎ in 17° ♌︎ : ☽︎ in 26° ♌︎ : ☽︎ : Ⅴⅴⅰⅰ.