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Tuesday, October 1, 2019

Deuxième Epître au Maître de Zen

Surtout, que notre ami GH n'aille pas prendre le mot "second" pour une invitation à ne plus nous écrire ! Ayant, avec cette chère vieille purée de langue française, le rapport d'un sub à sa moneydome, je sacrifie humblement au purisme, c'est tout, et serai heureux de ré-intituler ce billet Deuxième Épître au Maître de Zen dès que nous aurons eu un troisième échange ! [PS 18/3/2020 ev : C'est fait !]

Ainsi donc, je reçois ce matin :

"De GH le Zéniste à Sir Shumule le Thélémite, salut !
Cher Maître, vous citez la déesse Babalon dans votre Allocution d'automne. J'avoue peiner à saisir les subtilités du panthéon thélémite et, principalement, le rôle de cette déesse que je prenais jusqu'ici pour une simple divinité du Sexe.
J'ai lu "la Vision et la Voix" de Crowley, ainsi que "Mystery of Mystery" de T Apyrion et Soror Helena, ouvrages fort intéressants mais qui ne m'ont été d'aucun secours.
Puis-je, à nouveau, solliciter vos Éclaircissements ?
Bonheur et succès galants. Neuf prosternations."

Cher Ami Zen,

Do what thou wilt shall be the whole of the Law.

Comme toutes les règles du jeu, la théogonie thélémite devient très accessible dès que l’on vous en indique la structure essentielle.

En l’occurrence, il est dit que les Noms des différents dieux et déesses de Thelema désignent les degrés successifs de manifestation de l’Un dans le Multiple.

Mais soyons plus didactiques et tatillons.

< One > est le premier Mot des Livres Saints de Thelema (Magi, 1) : Tout commence donc avec l'Un. Ou, selon le premier mot, justement, de la religion : DIEU est l’Un, comme il est écrit : < O my God ! One is Thy Beginning ! One is Thy Spirit, and Thy Permutation One !> (Ararita 1, 0), et < Say thou that He God is one ; God is the Everlasting One > (Ararita 3, 0), et < There is One God alone > (Ararita 4, 1).

En tant qu’Un, DIEU est l'Absolu et demeure, par conséquent, éternellement inconcevable : toutes nos manières de penser et de parler sont inapplicables à l'Absolu ; toute phrase par quoi on essaie de Le qualifier, de Le faire connaître, se nie elle-même.

Pourquoi, dans ce cas, ne pas dire de DIEU qu'Il est le Zéro plutôt que l'Un ?

Parce que Son inconcevabilité, qui équivaut, pour notre intelligence, au Zéro, reste relative : il ne s'agit pas d'un néant d'être mais, au contraire, d'une plénitude d'être dont l'Infinité dépasse infiniment toute imagination et toute conception. Et, au bout du compte, ça revient au même : tel est le Mystère d'Aleph א , le Fou du Tarot : dire Un revient à dire Zéro (cf. AL 1, 48) puisque, à notre intellection humaine, les choses ne peuvent être que Zéro ou Deux. (Mnémonique : Tant que je n’ai pas vu la jeune fille, elle n’existe pas, elle est Zéro, dans mon esprit. Dès que je la vois, je souffre de ce que nous soyons séparés [de ce que nous soyons 2] et vais m’efforcer d’ajouter un lien social à ce 2, afin de formuler le 3, grâce auquel j’espère bien m’unir [formuler le 1] avec elle, c’est-à-dire parvenir à un orgasme synchrone qui me fera, un lumineux instant, perdre conscience de notre séparation, donc réintégrer le Zéro.)

Ainsi, DIEU, inconnaissable cause des causes, précède atemporellement tout le pensable, le concevable, l'imaginable. Les Qabalistes appellent ce principe Aïn (litt « rien », ou : « ne pas »), vous l’appelez Zen 禪, et la théologie des premiers chrétiens l’appelle « apophatique » : de DIEU, on ne peut rien dire ou, plutôt, on ne peut dire de Lui que ce qu’Il n’est pas : < Un nom qui peut être prononcé n'est pas le Nom éternel > dit Lao-Tseu, qu’en langage gnostique nous traduisons : DIEU est Celui-que-l’on-ne-peut-nommer-parce-qu’Il-n’a-pas-de-Nom.

Q : Mais Gnose (γνῶσις, gnôsis) veut dire Connaissance, pourtant : comment, dans ce cas, prétendre connaître DIEU ?

R : En procédant par étapes :

1. Au plan « blanc » (i.e. spirituel) : la définition hermétique de DIEU est < la Sphère spirituelle dont le centre est partout et la circonférence nulle part. >

a. Pour ce qui est de la Circonférence : La plus proche idée que nos capacités humaines puissent se faire du Divin est, bien entendu, celle de l’Infini – que notre cerveau traduit par "Espace Infini" : l’Aïn Soph des Qabalistes, dont l’empyrée est l’image évidente. Cet aspect du Divin est, lui, nommable : en Thelema, il est appelé NUIT.

b. Pour ce qui est du Centre, c’est-à-dire de l’indécelable point de départ du Cercle : nous concevons DIEU, non plus comme Rien, mais comme l’origine invisible de tout ce qui nous entoure : c’est l’Aïn Soph Aur des Qabalistes, DIEU en tant que Source secrète de toute vie. Cet aspect du Divin, dont il est écrit que sa demeure est l’ipséité de chaque être vivant (AL 2, 2), est appelé HADIT.

2. Au plan « rouge » (i.e. phénoménal) : DIEU étant l’Un dont procède la vie et le Centre autour duquel tout le système « picturable » est agencé, Il est à l’Absolu ce que le Soleil est au Relatif et le Roi à la Cité (principe qabalistique de base, dont le nombre 666 est le glyphe le plus fameux).

Le Soleil est donc l’image la plus impeccable que nous puissions nous faire de la nature de l’Être suprême. Ce troisième aspect (« l’astre solaire en tant qu’image visible de l’Un ») est appelé HERU-RA-HA.

Il s’agit, comme tout ce qui est intellectuellement saisissable, d’un principe binaire, c’est-à-dire double : spirituellement, le Soleil est silence et pureté (< Sol lucet omnibus > a dit Pétrone ; le Soleil est pureté parce que le feu est incorruptible, et il est silence parce qu'il demeure radieusement indifférent aux horreurs qu’il éclaire) : cet aspect du Divin est appelé HOOR-PAAR-KRAAT.

Temporellement, le Soleil dirige nos vies et nos activités : il est, littéralement, l’autorité politique suprême, inexorable dans ses horaires qui dictent les siens à l’humanité. Il est l’autocrate qui, astrologiquement, détermine nos victoires et nos échecs. Impitoyable, il illumine ou brûle selon la manière dont on s’expose à lui. Cet aspect du Divin est appelé RA-HOOR-KHUIT.

3. Au plan « noir » (i.e. matériel), enfin : qui dit Soleil dit Lion : DIEU est à l’ordre physique ce que le Roi est à la Cité, c’est-à-dire le Principe d’Unicité, très difficilement accessible, caché derrière la multiplicité affolante des choses, mais dirigeant celle-ci : c’est la notion de l'Arcane, du Surnaturel-en-tant-que-naturel-non-encore-compris-ou-révélé : cet aspect du Divin, l’aspect « suprême prince-prêtre de la nature », est appelé CHAOS (ou THERION).

Suit, logiquement, l'aspect le plus sensiblement évident du Divin : la Nature elle-même, selon le principe « Intention Divine et loi naturelle sont une » ou, pour citer Wodenson : < Les lois de la Nature sont une "bible" que les hommes ne peuvent inventer, falsifier, ni pervertir de quelque manière que ce soit > (Autobiography, cap.7). Cet aspect est appelé BABALON – nom qui signifie « Porte de Dieu », la Nature étant le Déguisement dont l’Un Se pare afin de permettre que Nous puissions L’approcher, Le connaître et communier à Lui sans être instantanément brûlés.

Or, en fait de déguisement, la représentation traditionnelle de BABALON – la Femme Écarlate, Fille de la Fortitude et Mère des Abominations – est une Prostituée Sacrée rousse à l’énergie sexuelle dévorante, qui s’enivre perpétuellement du sang des grands hommes conservé dans le Saint Graal qu’elle a dérobé.

La Nature est, en effet, le Divin accessible – consommable, si je puis dire – à celui qui peut payer.

La Nature est merveilleusement belle, entièrement régie par l’impulsion sexuelle, et ne se maintient en vie (c’est-à-dire connectée au divin – symboliquement : « ivre ») que par les mérites des hommes hors du commun (les saints et les héros dont la Qabale enseigne que le sang qu’ils versent durant l’épreuve préserve, de génération en génération, le monde de l'anéantissement).

La Nature est inflexible dans ses lois comme une escorte avec un mauvais payeur, qu’elle jette dehors même s’il est quelqu’un de « bien ».

Elle est séduisante, trompeuse et dangereuse dans les tentations qu’elle offre comme une escorte avec un bon payeur, qu’elle flatte même s’il est quelqu’un de « mal ».

Elle obéit au Magicien (cf. THERION supra) comme une escorte obéit à son pimp.

Elle est cruelle comme une femme ardente que ses appétits taraudent et elle est intégralement amorale.

C’est donc bien ça ! L'allégorie la plus exacte par laquelle nous pouvons résumer l’aspect sous lequel le Divin Lui-même Se révèle de façon absolument évidente et incontestable (loi naturelle et intention divine étant une et DIEU étant Un avec Son intention) est, effectivement : une Prostituée Sacrée rousse à l’énergie sexuelle dévorante, qui s’enivre du sang des grands hommes conservé dans le Saint Graal qu’elle a dérobé.


Babalon, par CultOfTheKu

Life is not just a « bitch », Ami Zen – life is a Great Whore !

Love is the law, love under will.

Bénédictions endiablées.

- Sir Shumule, ☉︎ in 8° ♎︎ : ☽︎ in 17° ♏︎ : ♂︎ : Ⅴⅴ

Tuesday, September 3, 2019

Among the Living

Réjouissez-vous avec moi, beaux génies qui hantez ce blog !

Pour la première fois depuis l’an 2008, j’ai officié, dimanche, en tant que prêtre, lors de la Messe Gnostique, et c’était prodigieux !

L’équivalent liturgique, dirais-je, de retrouvailles physiques archi-passionnelles avec un sublime amour de jeunesse qui serait demeuré, onze années durant, purement et fiévreusement épistolaire !

On le sait : l’Esprit, trop longtemps comprimé, jaillit, dans ces cas-là, en puissantes rafales ! Il couche tout devant Lui et Il en met partout !

ΧΑΙΡΕ ΦΑΛΛΗ ΧΑΙΡΕ ΠΑΝΦΑΓΗ ΧΑΙΡΕ ΠΑΝΓΕΝΕΤΟΡ AΓΙΟΣ AΓΙΟΣ AΓΙΟΣ ΙΑΩ ! C’était vraiment bien !

A part ça, je suis content parce qu’on me pose des questions sérieuses :


Cher Sir, prince et hiérophante,
« La religion est un abat-jour posé sur la Lumière de la Vérité (c'est-à-dire, précisément, sur l'expérience de l'Immanence du Divin dans le monde, i.e. l'expérience de l'Unité cachée derrière la multiplicité affolante des phénomènes) », avez-vous dit. Très heureuse que vous ayez retiré, dans ce beau billet, presque tous les abat-jour. Vous êtes fait pour la pleine lumière.
Mes questions: combien de temps s’écoule-t-il entre deux incarnations et garde-t-on le même sexe lors de tous ses passages sur terre ?
In LVX.
Deborah

Now then, the deceased, Ankh-af-na-khonsu has gone forth by day in order to do everything that pleased him upon earth, among the living.

Cara Soror,

Do what thou wilt shall be the whole of the Law.

Savez-vous qu’il est dit du prénom Déborah (דְּבוֹרָה, littéralement : Abeille) que, puisqu’il peut s'entendre דבור ה, soit Discours de ה, et que la lettre ה représente Nuit, son sens profond est Discours de Nuit, c’est-à-dire Premier Chapitre du Livre de la Loi ?

Aussi, qu’il termine la formule magique ABRAHADABRA (
הברכה דברה), qui est elle-même le fin-mot de toutes les formules magiques, comme il est écrit < The ending of the words is the Word Abrahadabra > (AL 3, 75) ?

Pour le reste, nul n’ignore que l’étude des lois de la métempsychose constitue ma passion dominante : prenons par exemple, Amie, puisque vous thélémisez, le cycle d'Ankh-af-na-khonsu,
prêtre thébain de Mentu aux temps extrêmement troublés de la transition de la Troisième Période Intermédiaire vers la Basse époque, initié dans les temples, parvenu aux plus hauts degrés de la hiérarchie religieuse et militaire, celui dont tout Thélémite se reconnaît l’élève.

Il est dit d’Ankh-af-na-khonsu – qui fut fils de Bes-na-maut I et de Ta-nech la Sage, donc petit-fils d’Iryiri, 3ème prophète de Amun, et épousa Neskhons I, fille de Hoormat, Grand Trésorier de Pharaon – qu’il eut pour réincarnations successives : Ko Hsüan, plus grand thaumaturge de Chine, auteur du Classique sur la Pureté, disciple du fameux magicien Tso Tzhu à l’époque des Trois Royaumes ; Asteris, hétaïre sacrée du Temple du Soleil d’Agrigente en Sicile ; un certain Marcus, citoyen romain ordinaire ; Sa Sainteté le pape Alexandre VI Borgia, pontife romain extraordinaire ; Sir Edward Kelly, complément ténébreux au lumineux John Dee ; Joseph Balsamo, comte de Cagliostro, ténébreux et lumineux en un ; Eliphas Levi (Alphonse-Louis Constant), le grand Adepte ; Maître Therion (Aleister Crowley), le grand Mage.

Entre la mort d’Ankh-af-na-khonsu et la naissance de Ko Hsüan, il y a neuf siècles : entre la mort d’Eliphas Levi et la naissance d’Aleister Crowley, il y a cent trente-quatre jours.

Les « retours » semblent, en effet, d’un point de vue incarné, totalement sporadiques, et n'ont aucune fréquence humainement quantifiable, parce que les dimensions suprasensibles – les mondes supérieurs – ne sont, comme on dit en Qabale, « pas affectés par la Chute », i.e. ils ne sont pas déterminés, contrairement aux dimensions sensibles, par le rapport à la matière dont procède l’espace-temps.

Pour ce qui est des sexes, le cas d'Asteris nous confirme qu’une âme peut s’incarner at will en homme ou en femme, mais qu’il est, généralement, très difficile à un individu de se rappeler les existences accomplies dans le genre opposé à celui qui est présentement le sien (Asteris, par exemple, fut révélée durant la Neuvième Opération de l’Opus Lutetianum et non par les méthodes traditionnelles de récollection des vies antérieures).

Amie Discours-Céleste, puissiez-vous imprimer assez violemment la pellicule de cette existence pour vous souvenir, jusque dans dix mille ans, du temps où vous étiez Deborah !

Love is the law, love under will.

Bénédictions endiablées.

- Sir Shumule

Gnostic Priest par Asa Medhurst

Tuesday, August 27, 2019

Me and Choronzon Blues

Abondance de courrier ce matin, dont surnage l'inopinée pointue question suivante:

« De GH le Zéniste à Sir Shumule le Thélémite, salut !
Bonheur et succès galants !
Je ne parviens pas, Maître, à comprendre ce que représente exactement le démon CHORONZON, décrit par John Dee et Sir Edward Kelly, qui est devenu le « diable » dans la philosophie de Thelema.
Puis-je solliciter vos Hautes Lumières sur ce point ?
Neuf Prosternations. »

Ma foi, ami Zen,

Do what thou wilt shall be the whole of the Law.

Vous êtes un séduisant mystère promis à une destinée sublime qui, comme chacun d’entre nous, avez un côté sombre. Une partie de votre psyché gronde, salive et montre les dents : elle est inconsciente – elle est irrationnelle – elle se nourrit exclusivement de mauvaise volonté, de passions perverses et de peurs instinctives.

C’est le morceau de maladie-du-monde qui se trouve être échu à votre assiette.

Choronzon est le nom que l’on donne à ce margouillis de désirs refoulés, de meurtrissures d'égo, de self-delusions niaises, que vous ignorez délibérément car il est peu flatteur et diffère, en des proportions douloureuses, de ce que vous aimeriez vous faire croire que vous êtes.

Carl Gustav Jung l’appelle "l'Ombre" ; les Chrétiens l’appellent le Malin ; les Juifs l’appellent le Yetzer Hara ; les Hindous l'appellent Apasmārapuruṣa ; les Bouddhiste l’appellent Māra ; nos Ancêtres l’appelaient Loki : vous pouvez l’appeler votre evil twin, votre Mephisto, votre natif-du-Cancer interne.

Du coup, Choronzon est également ce que les Alchimistes transforment en or : non quelque chose d’intrinsèquement « mal », mais un subalterne qui, – comme tous les stalkers, toutes les imbitables à daddy issues et tous les larbins congédiés, – devient, parce qu’on l’ignore, hystérique en surcompensation : ainsi l’homme tourne-t-il compulsivement, caricaturalement bas-de-gamme pour cesser de souffrir.

Si vous ne piétinez pas votre Iznogoud, votre Iznogoud vous mordra au mollet. Il sabotera systématiquement vos efforts, à moins que vous ne vous efforciez d’agressivement l’identifier et d’alchimiquement le transmuter : < Refuse none but thou shalt know & destroy the traitors > (AL 3, 42) : n’est-il pas très connu que se plaindre des manquements d’autrui est trahir ses propres défaillances ?... Si vous déshéritez un aspect de votre personnage, il se matérialisera brusquement, au coin du bois, sous forme (peu ou prou) humaine, lorsque vous l’attendrez le moins...

Comme l’Anneau de Sauron, il veut qu’on le trouve : d’où les actes manqués, les pseudo-accidents, les inhibitions bêtes – les kink libidineux dangereusement barrés,


Me and Choronzon were walking side by side,
I’m gonna beat my woman until I get satisfied.

… les « aventures terribles » dont Nietzsche nous dit qu’elles finissent par nous faire soupçonner que celui à qui elles arrivent est lui-même quelqu’un de terrible.

Voyez, ami Zen ! Le nain qui refuse de s’admettre nain sera jeté (ou lancé, plutôt, puisqu’il s’agit d’un nain) sur un terrain de basket-ball devant des millions de téléspectateurs : quiconque nie ce qu’il n’aime pas en lui-même aura le nez plongé dedans.

Soyez donc Alchimiste plutôt que Youtubeur ! Visita Interiora Terrae Rectificando Invenies Occultum Lapidem : « Jusqu’à ce que vous ayez rendu le Subconscient conscient, il dirigera votre vie et vous l’appellerez le destin », dit encore Carl Jung – ou, selon ma formule inlassable : ce que tu fuis est ton salut.

Love is the law, love under will.

Bénédictions endiablées.

- Sir Shumule

Faust et Mephistophélès, par Anton Kaulbach