Showing posts with label Gargantua. Show all posts
Showing posts with label Gargantua. Show all posts

Wednesday, February 3, 2021

iiij de febvrier

Le fondement luy escappoit une après-dînée, le iiij de febvrier, par trop avoir mangé de godebillaux. (Premier Livre, chapitre 4, paragraphe 2)
Amis chers, gens beaux et heureux,

Do what thou wilt shall be the whole of the Law.

J'espère que ce billet vous trouve tous entièrement remplis de crêpes.

Pour moi, je suis joyeux comme un Sir Shumule boosté par l'énergie nouvelle, pure et croissante, qui anime le monde à partir de l'Imbolc — Il n'est, certes ! pas très étonnant que la période soit météorologiquement associée à l'idée de neige poudreuse ;)

Amis chers, c'est aujourd'hui le 3 février, dont François Rabelais, de sainte mémoire, dit qu'il vit la naissance du grand Gargantua — et je ne saurais que trop vous encourager à relire, séance tenante, mon légendaire hommage à Jean Anthelme Brillat-Savarin.

Du coup, selon la formule de Flaubert, nous philosophons et pantagruélisons depuis l'aube.

Nous avons ouvert, avant même le lever du soleil, par un très admirable plateau de charcuterie : andouille de vire, jambon cuit à l'os, saucisson gascon pur porc noir, rillettes d'oie, terrine de cerf au cognac, boudins aux châtaignes, le tout accompagné, comme s'il en pleuvait, d'un excellent Brouilly, Domaine de Martingale 2011.

Vers onze heures, commencèrent les agapes proprement dites : coq à la bière (génialissime idée de Sr H !!!), puis tournedos au calvados et aux pommes, avec un divinement sexy Chinon Clos de l'Echo 2009, et andouillette à la strasbourgeoise, arrosée de bière blonde d'Uberach.

Le soleil est à présent sur le point de se coucher, et tout ce que l'après-midi comporte de diurne s'est passé dans la dégustation d'un ahurissant château Corbin 2009, autour d'un camembert frit et d'une tomme vaudoise à l'ail des ours.

< O dear my God ! what a feast Thou hast provided ! > (LLL 6, 42).

Je conclus ce jour avec un Montecristo N°4, un grand verre d'El Dorado 15 Ans et les Livres Saints de Thélème.

[Note : A propos de tabagie, j'écrivais en 2018 :
Dans ma jeunesse, « non-fumeur » était synonyme de « con », et l’on désignait les endroits comme Guéret, le Goulag ou la Géhenne par l’expression rigolote : « c’est plutôt non-fumeur, comme truc. »

Effectivement, 99,99999 % des non-fumeurs sont cons, et la progressive transformation du monde blanc en kolkhoze ougandais qui s’opère depuis 2007 a littéralement accompagné la proscription, sans cesse plus tatillonne, du tabac – comme de tous les adjuvants destinés à nous rendre la vie festive.

(Non que je compte forcément la burqa comme « un adjuvant qui rend la vie festive », mais le fait est que plus une société devient perverse, plus elle fabrique du verbotenisme : après l’interdiction du tabac dans les lieux publics, j’avais dit : « Il n’y a plus qu’à nous interdire de baiser », et c’est bien ce que #MeToo, Asia Argento, et toutes les hystéries post-Weinstein ont entrepris de faire... Les gens ne sont pas sérieux, aussi !… On leur invente un SIDA pour permettre au Gouvernement Mondial de devenir le Supreme Pimp Extraordinaire, via l’imposition du préservatif [= des trilliards de propagande, sur toutes les chaînes, dans tous les films, pendant des dizaines d’années !!!], et ils continuent à folâtrer bareback… « Tant pis pour ces vipères lubriques !... Time's Up ! », déclare Big Brother, obligé de se contenter d’une maigre « pénalisation du client » de petit maquereau régional – en plus, il est vrai, de ses jobs de dealer [via les salles de shoot] et de trafiquant d’organes [via la loi « Santé »]...)

Je sais bien que, dans le cas du tabac, l’idée est de faire passer le plus obscène de tous les rackets fiscaux pour une mesure d’hygiène public et d’en diaboliser/culpabiliser les victimes afin qu’elles n’osent pas se plaindre : le tabac, marché élastique par excellence, n'est pas un Fléau, mais un Pactole…

Enfin ! je ne fume pas seulement parce que c'est insurrectionnel (ça, c’est quand je m’inscris au Registre National des Refus après avoir fait l’amour bareback à une escorte en burqa que j’ai payée plus de mille euros en liquide), mais parce qu’une Rothmans bleue crânement plantée dans mon fume-cigarettes en corne va super bien avec ma tête de vieil oiseau de proie.
Mais je ne fume plus désormais que des cigares cubains et des spliffs d'Isla OG.]

Amis chers, la Lecture de ce iiij de febvrier est le LIBER XXX ÆRUM vel Saeculi sub figvra CCCCXVIII, chapitre 3.

Il est dit que lorsque le Maître Therion (qu'il soit béni et vénéré) explora le Troisième Æthyr, et qu'il eut la vision du Serpent d'Émeraude, tous les secrets de la Maison du Jongleur lui furent intérieurement révélés, notamment :

Moreover, there is Mary, a blasphemy against BABALON, for she hath shut herself up and therefore is she the Queen of all those wicked devils that walk upon the earth, those that thou sawest even as little black specks that stained the Heaven of Urania. And all these are the excrement of Choronzon. (VV 3, § 13)

— Sir Shumule : C'est l'éternelle équation < identité x antinomie = complémentarité > de Vashti vs. Esther : le Maître Therion (qu'il soit béni et vénéré) rappelle qu'en grec, Μαριε = 156 — et je rappelle que BABALON, i.e. Babylone, et ציון, i.e. Jérusalem, ont toutes deux également pour valeur numérique 156.

— Mauvais Esprit (sous l'apparence de Dustin Hoffman dans le très mauvais Jeanne d'Arc de Luc Besson) : Pourquoi, s'il faut que la femme soit "ouverte", sommes-nous sexuellement stimulés pas les femmes les plus jeunes et les plus vierges possibles ?

— Sir Shumule : Ce sont les pédophiles, c'est-à-dire le dernier rang des refoulés, des impuissants, des distordus sexuels (chrétiens, soixante-huitards, bref : tenants de l'ordre moral), qui sont "stimulés pas les femmes les plus jeunes et les plus vierges possibles" — Or, ils constituent une aberration sexuelle, une anti-sexualité : il est établi, par exemple, qu'ils ont viscéralement, puritainement horreur du cinéma X — Inversement, Lisa Ann, notre belle-mère à tous, sait ce que le libre accès à la pornographie via internet a démontré statistiquement : plus l'énergie sexuelle est intense et libre de ses kinks, plus l'intérêt masculin dévie, au contraire, vers la MILF.

J'ai écrit, à ce sujet, autrefois, dans un (très bon) texte intitulé Le Cougar et sa Ferrari :
On me demandait récemment : "S'il est vrai que l'homme est génétiquement programmé pour conquérir les partenaires sexuelles les plus jeunes et les plus vierges possibles, d'où vient — passé le freudisme simplet — l'obsession masculine pour les mamans quadra ?"

J'ai intitulé ma réponse Principe de la Ferrari Enzo, en hommage à Charlie's Angels : Full Throttle, film exclusivement peuplé de nanas somptueuses, dans lequel l'apparition de Demi Moore, cougar légendaire, nécessite absolument le port du bavoir.

Principe de la Ferrari Enzo

Offrez-vous une Ferrari neuve.
Ouvrez-en la porte : l'habitacle sent le vinyle.
Démarrez : le rodage vous contraint à la prudence et il n'y a pas d'équipement audio digne de ce nom.

Ou bien : achetez une Ferrari ayant déjà quelques kilomètres au compteur.
Une voiture dont les rétroviseurs en raconteraient de raides, s'ils pouvaient parler...
Ouvrez-en la porte : l'habitacle sent le cuir.
Démarrez : vous mettez directement le pied au plancher et le sound system vous cloue au siège chaque fois que le bassiste thumbe.


Choisissez.

C'est bien ce que je pensais...

Moi aussi. :D
- Mauvais Esprit (sous l'apparence d'Abe Lauffenstein, prêteur sur gages à Brooklyn) : D'accord, mais si nous poussons l'analogie de la "femme ouverte" au max : la femme est la Terre, il faut donc abolir les frontières.

- Sir Shumule : Parfaitement : la prochaine fois que le laid Glucksmann geint "refugees welcome", je défonce avec ma queue, en mode gagging deepthroat, l'extraordinaire bouche à pipes de son épouse, et il s'en faut pourtant que j'aie le goût des Libanaises — Nan, comme à chaque fois qu'il s'agit de Glucksmann ou de Léa Salamé à l'oral, c'est un sophisme : en quoi vouloir une femme écarlate, plutôt qu'une ménagère-de-moins-de-cinquante-ans, implique t-il de devoir la partager ? Avoir une Rolls-Royce au lieu d'un monospace fait-il de moi un chauffeur Uber ?

- Mauvais Esprit (sous l'apparence de Rachel Maddow) : Ah, ah ! Vous avez peur qu'on vous prenne votre femme !...

- Sir Shumule : Si ta femme était bandante, tu voudrais la garder. Pour une terre, donc un peuple, c'est pareil. J'écrivais, toujours en 2018 :
Je lis qu’un certain Rafik Chekkat a commis, sur le site Mediapart, un texte intitulé : Combien de futurs Mbappé et Kanté se sont noyés en Méditerranée ?

Quel titre, grands dieux !... Quel titre absolument stupide !…

Combien de futurs Mbappé et Kanté se sont noyés en Méditerranée ?

Passons charitablement sur le ridicule de l’homéotéleute involontaire en « é », qui fait sonner ce titre débile comme un extrait de l'émission Rap battle à Juvisy-sur-Orge (Skyrock, 1997). Si Rafik Chekkat avait le moindre sens de l’euphonie, il ne travaillerait pas pour Mediapart. Et ne signerait pas Rafik Chekkat.

(Note à l'intention de mes lecteurs milléniaux : « homéotéleute involontaire » ne veut pas dire « genderqueer en phase de déni ».)

Sur le fond, je peine à comprendre qu’il ne se trouve pas un Français pour répondre à Rafik : « Mais un maximum, j’espère ! C’est autant de places en Équipe de France libérées pour nos joueurs ! »

Comment se peut-il que nous nous fassions continuellement bluffer par l’argument « Vous rejetez les non-Blancs parce qu’ils valent mieux que vous » et que nous n’ayons jamais l’astuce de rétorquer : « ben oui, précisément » ?

Si je me trouvais dans un talk-show face à Rafik Chekkat, je dirais à celui-ci : « Ne parlons plus des noirs qui submergent l’Europe, ni de la Méditerranée qui submerge les noirs : parlons – par exemple – invasion martienne

« Il est clair que la perspective de space invaders débarquant chez nous serait alarmante, Rafik : une intelligence supérieure extra-terrestre ne se contenterait pas d’atterrir sur le parking ou dans une aire réservée aux gens du voyage…

« Elle atterrirait également dans nos cours d’école et sur nos terrains de sport.

« Je n’ai rien contre les petits hommes verts. Je pense que l’interaction et les échanges culturels sont sains, particulièrement pour la jeunesse.

« Ce qui m'inquiéterait, c’est que ma fille ait à se mesurer, en gymnastique rythmique, à des gens capables de léviter… Aimeriez-vous que votre fils affronte au rugby des enfants métamorphes qui ont domestiqué le pouvoir du soleil et se déplacent à la vitesse de la lumière ?...

« Pensez-y, Rafik : je trouve que ce serait injuste et qu’il nous faudrait prendre des mesures d’exception – sans quoi, avant peu, toute l’Équipe de France de football serait verte. »

Usant de ses effets ordinaires, Rafik me répondrait alors : « Sir, l’Incroyable Hulk est vert. »

Oui, oui… bien sûr, Rafik… mais Hulk, c’est différent… il est dans le show business…
- Mauvais Esprit (sous l'apparence de Titania Mc Grath) : C'est de l'incitation à la haine.

- Sir Shumule : Mais je suis l'auteur de l'Eloge de la Haine ! Vous espériez quoi ?!
Éloge de la Haine

La Loi Divine n’est pas un « règlement » que l’on peut circonvenir, telle une banale interdiction de fumer...

L’Évolution, qui est l’objet de cette Loi, n’est pas une vague « opinion » que l’on chuchote en aparté : elle est la véritable substance de toutes nos impulsions.

Il est naturel, c’est-à-dire conforme à l’Intention Divine, c’est-à-dire saint, de préserver sa lignée de toute compétition environnementale.

La haine est naturelle : elle est un booster psycho-affectif donné par DIEU afin de protéger chaque être vivant de toute tentation de complaisance envers ses rivaux.

Elle est la manière dont le Divin nous ramène à la vérité simple sur laquelle Il a établi Sa Création : tuez-les avant qu’ils vous tuent.

Diaboliser la haine (comme dans le cas du hate crime [qui sonne furieusement orwellien, et pour cause !], de « l'incitation à la haine raciale », etc.) est donc très exactement tenter de persuader l’équipe de basket adverse que faire entrer un ballon orange dans un panier est, en soi, une abomination... ou l’armée que l’on doit vaincre qu’il est immoral de tenir un fusil...
Toutes les bénédictions.

Love is the law, love under will.

- ☉︎ in 15° ♒︎ : ☽︎ in 1° ♏︎ : ☿︎ : Ⅴⅴⅰ.

Monday, June 1, 2020

Gargantuan Great


Do what thou wilt shall be the whole of the Law.
Cours sur Liber Liberi vel Lapidis Lazuli Adumbratio Kabbalæ Ægyptorium Sub Figurâ VII, Chapitre 2, Versets 37 à 40, donné à l'occasion du trente-deuxième des Beaux Jours.
Love is the law, love under will.
ϣ. ☉︎ in 11° ♊︎ : ☽︎ in 10° ♎︎ : ☽︎ : Ⅴⅴⅰ.

Tuesday, March 10, 2020

Cy n’entrez pas hypocrites bigotz


Do what thou wilt shall be the whole of the Law.
Cours sur Liber Cordis Cincti Serpente sub figurâ אדני, chapitre 3, versets 11 à 14, d'où ressort qu'il ne faut jamais oublier 1°) que la chair de la plus belle femme du monde recèle un squelette, et 2°) que si vous êtes un prof de fitness hard-core suffisamment svelte, vous pouvez tout vous permettre avec les curistes ignoblement adipeux qui vous paient pour être humiliés par vous à la salle — excepté prendre votre goûter en leur présence.

Love is the law, love under will.
ϣ. ☉︎ in 20° ♓︎ : ☽︎ in 29° ♍︎ : ♂︎ : Ⅴⅴ.

Monday, February 3, 2020

Liber 418, 3ème Aethyr


Do what thou wilt shall be the whole of the Law.
Le matin de l'Imbolc, l'ours sort de sa caverne : s'il y retourne en se léchant la patte, l'hiver dure encore quarante jours ; s'il reste dehors, les grands froids sont passés. Du moins, quand il y avait des ours et des grands froids.

Perso, j'unleasherais volontiers mon grizzly interne, – puisque nous fêtons Gargantua, – mais je souffre aujourd'hui d'un odieux xylostome orchidoclaste.

Que faire ? comme disait Tchernychevski.

Le plus jeune de nos prêtres l'affirme, qui ne se trompe jamais : vingt minutes d'Etude néantisent irréversiblement n'importe quelle gueule de bois.

Je me plonge donc, dans la mesure de mes faibles forces et la Lecture du jour (mâtin ! quel périlleux zeugma !), – le LIBER XXX AERUM Vel Saecvli Svb Figvra CCCCXVIII, 3e Aethyr, – et je lis : < Moreover, there is Mary, a blasphemy against BABALON, for she hath shut herself up : De plus, il y a Marie, un blasphème contre BABALON, car elle s'est fermée. > (VV3, §13)

(Heureux que ce sexy synchronisme succède (mâtin ! quelle allitération !) au Spanish Butt Armageddon du dernier Superbowl, triomphe écarlate s'il en fut !)

J'ai toujours soupçonné l'affaire Vashti vs. Esther, dans la Meguilat, d'être une illustration de cet Arcane. (Je pourrais citer Hermangarde vs. Velini dans Une vieille maîtresse, mais c'est moins herméneutique et Asia Argento a démérité.)

L'étrange est qu'il existe des ménagères-de-moins-de-cinquante-ans, irréductiblement bonniches et vanilla, quand on sait les fortunes que les rois jettent aux pieds des courtisanes tigresques et dédaigneuses !!! Le findom est probablement la seule vraie religion. Et Diam's n'avait jamais été sexy de toute manière. Pour le reste, je me souviens d'avoir écrit :

Il faudrait vraiment... se décider à tordre le cou à cet « idéal » chrétien de la femme « chaste » – inventé par et pour des sous-humains ou des non-humains, qui débandent en présence d’une femme forte, et donc brûlent, torturent, terrorisent les femmes jusqu’à ce qu’elles renoncent à ce qui fait d’elles des femmes, principalement à toute exigence de satisfaction sexuelle.

« Vouloir être comblée », à tous les sens du terme, est, évidemment, la définition essentielle de la nature féminine : Natura abhorret a vacuo. Lorsqu’un « homme » est incapable de répondre à cette attente, il élucubre un « idéal » de « femme chaste » (du latin castus, littéralement : « que l’on garde fermé »), donc de femme « close », donc d’anti-femme. Puis il met au point des systèmes absurdes qui contraignent son épouse à se conformer à cet « idéal », ou du moins à l’accepter comme standard de conduite « irréprochable ».

Le christianisme est une exécrable perversion, qui autorise des « hommes » à qui, en temps normal, une jolie femme ne donnerait même pas l’heure – des hommes pour qui, s’ils osaient l’aborder dans un bar, elle ne gaspillerait pas l’oxygène nécessaire à les envoyer paître (et s’enculer entre eux s'ils manquent de tendresse) – une exécrable perversion, dis-je, qui permet à ces hommes-là de transformer cette femme-là en esclave et en vide-burnes, auxquels ils interdisent, par-dessus le marché, de laisser échapper la moindre parole qui ne soit pas ultra-valorisante pour leur égo, c’est-à-dire qui ne soit pas un mensonge – et ces mêmes « hommes » se plaignent ensuite qu'ils vivent avec une bonniche frigide et hypocrite !!!

Les Charybde et Scylla de la condition féminine sont la Bonniche (la « femme modeste » [Cf. AL 2, 52]) et la Roulure (la « femme déchue » [Cf. AL 3, 43]) : or, le christianisme exige ces écueils : l’épouse doit être « modeste » et la maîtresse « roulure » – jamais une femme n'a le droit de se conduire en femme.

Bien sûr, il n’existe pas de chrétien sincère. La morale chrétienne est un deal tacite entre curie homosexuelle et beta males. Le propre des petites bites est de condamner l’érotisme – le propre de l’incapable est de condamner l’accès de femmes à un poste de pouvoir direct – le propre du pauvre est de stigmatiser la vénalité féminine. Les chrétiens (et Alain Soral) n’ignorent pas comment se recrutent les losers. [...]

Les deux-tiers des problèmes « sociétaux » actuels viennent de l’insatisfaction sexuelle des femmes. Une femme insatisfaite est un poison... pour elle-même et pour tous ceux qui l’entourent. La frustration sexuelle mène à la névrose, et produit les troubles sociaux (mai 68 est le fruit d’avril 46 [fermeture des maisons closes NDA]).

C’est pourquoi la Tyrannie a toujours eu la proscription de l’érotisme et l’organisation de crises économiques comme armes favorites, et pourquoi le féminisme a pu être utilisé par elle pour tuer des enfants à grande échelle (un comble, puisque le féminisme était une réaction au christianisme – mais c’est la stratégie ordinaire du Tyran que de créer des virus pour pouvoir ensuite vendre un antidote, ou prétendu tel) : une femme sexuellement insatisfaite devient haineuse et destructrice – le Tyran canalise cette haine par la création de doctrines « féministes » – puis explique (n'en étant plus à une contradiction près) qu’être féministe, c’est avorter. (Helluvah Holy Guru, février 2012)

ΑΠΟ ΠΑΝΤΟΣ ΚΑΚΟΔΑΙΜΟΝΟΣ ! Contentons-nous de retenir :

But let her raise herself in pride ! Let her follow me in my way ! Let her work the work of wickedness ! Let her kill her heart ! Let her be loud and adulterous ! Let her be covered with jewels, and rich garments, and let her be shameless before all men ! (AL 3, 44)


Love is the law, love under will.

ϣ.☉︎ in 14° ♒︎ : ☽︎ in 29° ♉︎ : ☽︎ : Ⅴⅴ.

Tuesday, November 19, 2019

Liber Ararita 5, 6-9

And I came and saw, even I, Perdurabo, the Philosophus of the Outer College. (Liber Ararita 5, 6)

Do what thou wilt shall be the whole of the Law.
Perdurabo est, comme chacun sait, l’hiéronyme d’Aleister Crowley dans le Collège Extérieur de l'Ordre des Maîtres. Il signifie « J’endurerai jusqu’à la fin ».
Si tout le monde a relevé l’allusion à Rabelais (Tel fut l'accord Ô qu'est à révérer Cil qui enfin pourra persévérer, qui conclut l’Énigme en forme de Prophétie trouvée dans les fondations de l’Abbaye de Thélème [Gargantua, cap. 58]), d’aucun ont déploré l’aspect plus ou moins « doloriste », en tout cas ultra-ascétique, de cette formule, inconscients, dans leur ignorance de la langue latine, qu’en son sens nominal, Perdurabo signifie « vigueur sexuelle » – et ce merveilleux double entendre convient, certes ! bigrement au jusqu’au-boutiste ultime de la Quête spirituelle dont le nombre de maîtresses est estimé à trois mille environ !

« Souvent il n'y a rien dessus, tout est dessous. Cherchez. » – Paracelse

Love is the law, love under will.

ϣ. — ☉︎ in 26° ♏︎ : ☽︎ in 20° ♌︎ : ♂︎ : Ⅴⅴ